Unit-E

Critiques de séries telles Friday Night Lights, Skins, LOST, Desperate Housewives ou enore Veronica Mars.

20-08-08

Battlestar Galactica épisode 1.07

204 382 584

Je l'attendais cet épisode. Un épisode pour confirmer que Gaius et Six sont les meilleurs persos de la série. Sans être extraordinaire, on a un bon épisode devant nous. Battlestar Galactica est une série très bien écrite, certaines la décrivent comme étant un chef-d'oeuvre mais pour ma part la série reste satisfaisante, de très bonne qualité mais elle ne m'a pas encore comblé. Ca viendra peut-être dans les saisons à venir. Donc cet épisode est très bon, plus psychologique, très british. Tricia Helfer je t'aime. Et James Callis est vraiment excellent dans toutes ses scènes et ce, dès le début de la série. Une nouvelle raison pour laquelle j'attendais cet épisode avec impatience.

Comme je l'ai dit, on a un épisode plus psychologique où on assiste vraiment à un enchaînement des scènes à la fois maîtrisé et étrange. Etrange serait un bon mot pour décrire l'épisode mais de l'étrange positif. La série a cette faculté assez incroyable à littéralement fusionner deux genres ensemble dans des dialogues qui poussent à réflexion. Le personnage de Baltar est à la fois comique et désespéré. Ses répliques et son attitude dégagent donc un sentiment étrange tellement on ne sait pas vraiment comment il réagit vraiment face aux situations. Il est parano puisque la femme qu'il voyait jusque là (Six) dans son subconscient semble réellement exister ou c'est ce qu'on veut nous faire croire. Une certaine Shelly Godfree qui l'accuse d'être contre les humains et d'avoir voulu éliminer la race humaine et donc d'être du côté de cylons.

Et donc l'épisode se tient sur cette trame-là : Gaius est désespéré. James Callis est remarquable. Non seulement dans l'attitude mais dans la manière de retranscrire visuellement les détails voulus par l'écriture. Il y a un réel talent comique derrière ce personnage qui est uniformément mêlé à du désespoir ou du drame. Bref, c'est du génie. Moins de réflexion mais on revient toujours sur la question de la religion et de Dieu. Un thème qui est souvent traité quand on met en avant Baltar et Six.
Tout le monde a envie de croire que Baltar est innocent, même la présidente. J'ai bien aimé la scène où elle avoue qu'il a été libéré de ses charges et qu'il est désormais accepté en tant que membre de cette gigantesque communauté. C'est très british cette facon de gérer l'intrigue : se focaliser sur un personnage, traiter un problème et trouver une solution à la fin pour pouvoir passer au personnage suivant pour l'épisode qui suit. Bref, encore une fois c'est réussi. Et ajoutons à ça Tricia Helfer toujours impeccable, semant le doute dans l'esprit -déjà tordu- de Baltar. Encore une fois, il y a plusieurs niveaux de lecture à la présence de ce personnage et au fait qu'elle soit directement liée au subconscient de Gaius. L'épisode en lui-même est assez homogène, jouissif à certains moments et légèrement dérangeant à d'autres. Mais le pari est relevé : on rentre facilement dans l'esprit des personnages et c'est l'essentiel.

De son côté, Galen commence à avoir des doutes sur Sharon qui divulgue des indices sur le fait qu'elle est une cylon quand elle se retrouve face au vaisseau cylon (toujours très gore dedans, c'est assez surnaturel). On tient sûrement un élément de la fin de la première saison là.

Bref, un excellent épisode porté par des James Callis et Tricia Helfer toujours juste avec une alchimie parfaite.

Posté par _Red à 10:21 PM - Battlestar Galactica saison 1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


15-08-08

Battlestar Galactica épisode 1.06

192 060 220

Là où un autre épisode de BSG construit différemment aurait passé à une vitesse folle, celui-ci ne m'a pas convaincu car trop linéaire. Du coup je me suis facilement ennuyé. On revient toujours sur le même point et l'épisode manque de nous surprendre. Encore une fois et je me répète, la série bénéficie d'une réelle qualité d'écriture mais au dela de ça, ce 6ème épisode reste assez pauvre en rebondissements ou en adrénaline.

Mais j'adore toujours autant que chaque épisode se concentre sur un drame indépendant et qu'il touche de près au développement d'un personnage en particulier. Ca donne à la série un côté entièrement maîtrisé et apporte une profondeur aux personnages. Et encore une fois je le répète, on est au sixième épisode et la série a déjà trouvé son rythme et son schéma. On ne peut pas vraiment parler de schéma maîtrisé dans cet épisode puisqu'il reste très (trop) linéaire dû à l'intrigue indépendante. Un cylon attaque le système de sécurité du battlestar Galactica et prépare une explosion, tuant 3 membres du battlestar et en blessant d'autres. Du coup on assiste aux interrogatoires un peu répétitifs et on sent du rallongement pendant presque tout l'épisode, tout comme sur Caprica.

Sur Caprica on retrouve toujours les même personnages et on a droit à une Tricia Helfer en rogne contre Boomer. Là j'avoue c'était excellent. En plus ça colle vachement au physique de l'actrice de frapper les gens comme ça. Non sérieux la scène paraissait assez authentique même si j'aime bien le personnage de Sharon. Mais bon j'aime bien Six aussi donc... Helo se retrouve seul sur Caprica sous le regard de Six et Boomer. Après l'attaque Cylon et les coups de Tricia Helfer sur Boomer, Helo se fait attaquer par un cylon robot qui est Boomer. J'avoue que je ne vois pas vraiment le rapport entre l'intrigue sur Caprica et celle dans le battlestar mais on peut mettre en parallèle plusieurs éléments scénaristiques comme Boomer qui est le centre des préoccupations sur le battlestar puisqu'elle est un cylon sans le savoir. Idem sur Caprica quand Helo l'achève. Mais à part cela, les deux storylines restent assez indépendantes et sans grand rapport les unes les autres.

Retour sur le battlestar. Chef Galen est la cible des regards puisqu'il avait une relation avec Boomer et qu'il aurait pû faire quelque chose en rapport avec l'explosion et l'attaque sur le système sécurité. Et là on en vient au thème de l'épisode : les mensonges. Outre le gros cliché, la série s'en sort assez bien puisque Galen et Boomer décident d'arrêter leur relation : elle a des conséquences sur le fonctionnement social de l'équipe. Mais ça ne vient pas comme ça et c'est cela qui m'a plu puisqu'on tient vers la fin la meilleure scène de l'épisode avec le commandant Adama et le chef. Un des hommes de Galen ayant menti pour le protéger, il a été puni non pas pour son acte mais pour son mensonge car il a prétendu avoir été coupable alors qu'il ne l'était pas. Et Galen doit porter un autre fardeau, c'est d'avoir laissé un de ses hommes payer l'erreur pour quelque chose qu'il n'a pas fait. Bref, un nouveau sujet de réflexion bien amené et qui lie plusieurs éléments de l'épisode. Ca m'a plu.

Bref, on tient là l'épisode le plus faible de la saison puisqu'il s'appuie sur un schéma étalé et donc rallongé sur l'épisode complet. Du coup cela manque de surprises et reste globalement assez prévisible.

Posté par _Red à 10:58 PM - Battlestar Galactica saison 1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27-07-08

Battlestar Galactica épisode 1.05

battlestar_3 battlestar_1 battlestar_2

Cet épisode me laisse perplexe. D'un côté il est excellent et mouvementé et de l'autre il est prévisible et donc pas totalement prenant. Je reste néanmoins mitigé face à ce cinquième épisode qui est assez étrange car les idées sont bonnes mais le résultat est plat.
C'est la suite logique de l'épisode précédant en fait. On avait laissé Starbuck flottant dans l'espace. Tout l'épisode est donc consacré à la sauver tout en suivant comme dans le 104 le point de vue de l'oeil des deux Adama en faisant le parallèle avec la mort de Zach dans le passé. Comme je l'avais dit dans la critique de l'épisode précédant, le 104 n'était pas surprenant dans le sens où on voyait simplement les personnages apprendre ce qu'on savait déjà (et donc on apprenait rien de nouveau), c'est la même chose pour cet épisode qui mise plutôt sur l'action et qui répète les grandes lignes scénaristiques du précédent épisode.

Pourtant il y avait moyen de faire quelque chose de vraiment génial mais l'épisode part déjà avec un handicap et ce dès le départ : Starbuck est un personnage principal donc on est sûr à 90% qu'elle en ressortira indemne. Tous les personnages sont inquiets et le point fort de l'épisode c'est à nouveau ses dialogues et pas sa dose d'action. Toute la réflexion faite sur le fait de sauver Starbuck est intelligente. Pourquoi prendre le risque de perdre plusieurs vies alors qu'on peut simplement arrêter le secours et préserver le plus d'hommes possible? Pourquoi faire tout cela pour Starbuck à part pour le fait qu'elle soit une des pilotes qui ont le plus d'expérience? Comme je l'ai dit en intro, cet épisode est la suite tout à fait logique de l'épisode précédant puisqu'on se concentre sur le cas Zach. Et là c'est intéressant puisque l'épisode précédent traitait le cas du point de vue de chaque Adama en solitaire alors que dans cet épisode on le voit à travers les deux personnages réunis qui voient en Starbuck plus qu'un simple pilote à sauver. Encore une fois tout est fait dans la sobriété et la modération donc c'est plutôt bon. Bref, ces deux derniers épisodes auront permis de traiter correctement la dynamique entre William Adama, Lee et Kara. Comme quoi tous les indices lancés dans le pilote ont eu leur importance.

À part cela l'épisode est prévisible. Déjà parce qu'on suit les deux intrigues en même temps : celle sur le Galactica où les humains tentent de sauver Starbuck et celle de Starbuck dans un cylon où elle essaie de réparer le robot pour repartir "chez elle" soit sur le Galactica d'où le titre VO "You can't go home". C'est peu engageant parce qu'on connait l'issue et c'est en effet ce qu'il se réalise : Starbuck réussit à régler le cylon (super gore à l'intérieur d'ailleurs) et tente de retourner sur le Galactica mais les humains la prenent comme un vrai cylon robot donc envoient Apollo à bord de son vaisseau. J'aime bien le duo Apollo/Starbuck et ils nous livrent la seule scène réellement intéressante de l'épisode quand Starbuck essaie de faire comprendre à Apollo qu'elle n'est pas un cylon dans l'espace mais que c'était le seul engin qu'elle a trouvé pour atterir sur le Galactica. La dynamique entre les deux personnages fonctionne à merveille et c'est jubilatoire mais c'est malheureusement la seule scène vraiment engageante de l'épisode (ou on peut aussi classer celle avec Baltar et Six face à la présidente) 

Sur Caprica, Helo et Boomer sont attaqués par des cylons robots. Helo se retrouve seul et cherche Boomer qui a disparu. Tiens qui me fait penser : est-ce que les cylons humains peuvent prendre l'apparence de cylons robots? Parce que y a Number Six qui rode pas loin...

EN BREF : Un épisode qui laisse un sentiment mitigé puisque si les idées sont bonnes au départ, on devine facilement que Starbuck cloturera le double épisode par un happy end où elle retrouvera le Galactica. Du coup la tension ne se fait pas sentir mais les dialogues au sujet de la mort de Zach sont bons.

Posté par _Red à 02:07 PM - Battlestar Galactica saison 1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Battlestar Galactica épisode 1.04

battlestar_1 battlestar_2 battlestar_3

Les épisodes avancent gentiment et la série reste fidèle à elle-même. Même si cet épisode est moins prenant que le précédant, il n'en n'est pas moins bien écrit puisque tout reste très modéré dans BSG mais dans le sens positif. On en est au 4ème épisode et la série a trouvé son rythme, c'est ni trop excessif, ni trop lent. Bref la dose parfaite qui fait que tout est fait avec professionnalisme et délibération.
On arrive donc au premier d'un double épisode intitulé Act of Contrition. Et comme le titre l'indique, il est beaucoup question de remords dans cet épisode centré sur Starbuck et ponctué par des flashbacks sur l'époque où Zach était toujours en vie. L'occasion pour le téléspectateur d'assister encore une fois à une maitrise totale du script, tant dans les scènes entre Starbuck et le commandant qu'avec Apollo.

La personne sur qui l'épisode est centré influe directement sur l'appréciation et même si Starbuck ne fait pas partie de mes personnages préférés, ce quatrième épisode est assez solide pour qu'on puisse passer un bon moment. Et le temps passe à nouveau très vite. Il y a quelque chose dans la structure de cette série qui la rend très facilement regardable et qui fait qu'on ne voit clairement pas les 42 minutes passer et qu'on est surpris dès que c'est la fin. Dans cet épisode des pilotes décèdent et Starbuck doit donc en coacher une demi-douzaine pour les remplacer. L'allusion à la mort de Zach est très (trop) facile peut-être, tellement les deux situations se ressemblent mais à nouveau tout est fait dans la sobriété et cela fonctionne intégralement. Il manque toujours ce petit truc pour que j'accroche complètement par contre. Une étape qu'il faut passer devant presque chaque série et qui prend plus de temps pour BSG. Mais j'attends de voir le final pour voir si je serais complètement comblé là. Bref, le rapprochement avec la mort de Zach et les remords de Starbuck sur son décès rendent bien puisqu'on a à la fois le regard du frère et du père dans l'histoire. Le défaut de cet épisode qui le rend moins intéressant que le précédent c'est qu'on n'y apprend rien puisque c'est les personnages qui apprennent ce qu'on savait déjà.
L'épisode suit le schéma habituel : c'est-à-dire qu'on a 25 minutes environ où on s'appuie vraiment sur le développement des personnages et le 1/4 d'heure restant avec un rythme plus soutenu. En l'occurence la grande partie de l'épisode permet à Starbuck de faire le deuil de la mort de Zach pour éviter que ses problèmes personnels rentrent en conflit avec ce qu'elle doit faire avec les pilotes coachés. C'est de nouveau totalement maitrisé et réaliste. La fin nous étant révélée à travers quelques séquences introduites aléatoirement dans l'épisode, on n'est pas vraiment surpris mais encore une fois on ne s'attend pas à ce que l'épisode coupe à ce moment-là avec l'inscription disant que l'épisode est à suivre. On attend la suite avec impatience mais on peut noter également un manque de continuité avec l'épisode 103.

Un autre défaut de cet épisode qui ne lui porte pas vraiment préjudice mais qui souffre du fait qu'il passe après l'épisode précédant c'est qu'il est trop centré sur Starbuck et les deux Adama. On ne voit que très peu les autres personnages dans le battlestar Galactica donc évidemment cela retire à l'épisode un atout intéressant.
On retrouve néanmoins Helo et Boomer sur Caprica qui sont toujours à la recherche des personnes ayant envoyé le signal. Je suppose que les deux intrigues en parallèle d'une part sur le Galactica et d'autre sur Caprica se rejoigneront bientôt, peut-être pour le season finale. Six est toujours derrière eux puisqu'elle les suit jusqu'à la recherche de l'émetteur du signal. Des séquences toujours aussi intéressantes même si elles coupent un peu brutalement les aventures sur le Galactica. 

EN BREF : Encore un épisode totalement dans la lignée de ce que fait la série, c'est-à-dire que c'est très bon mais il reste moins bon que le précédent car trop centré sur un personnage unique et il nous apprend rien de nouveau donc on reste sur notre faim. Mais je suppose que ce sera la tâche de l'épisode suivant de nous surprendre.

Posté par _Red à 01:57 PM - Battlestar Galactica saison 1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14-07-08

Battlestar Galactica épisode 1.03

battlestar_1 battlestar_2 battlestar_3

Note: retrouvez toutes les informations sur la série sur le wiki francophone battlestar galactica à cette adresse

Le premier épisode était bon, le deuxième meilleur, ce troisième frôle l'excellence. Un rythme très soutenu c'est ce qu'il fallait à la série en ce début de saison. Et les scénaristes arrive à génialement lier action, dialogues forts et les quelques éléments comiques. Un régal qui fait que j'ai terminé l'épisode sur un "déjà ?" C'est donc un épisode très prenant et homogène.

Qu'est-ce qu'ils font à Baltar et 6? Mes deux personnages préférés, on les voit quasi plus. Chacune de leurs apparitions sont géniales, on ne sait pas s'il faut en rire ou autre. James Callis et Tricia Helfer sont excellents. Et puis voilà, l'atout principal de cet épisode c'est d'arriver en une scène à mélanger tous les différents genres qui font le sel de la série et ca fonctionne aussi dans ces scènes là. Malheureusement on n'avance pas vraiment laissant place à l'intrigue des prisonniers mais on apprend que Baltar est la seule chance pour créer ce détecteur de cylons et qu'il aura besoin d'une ogive pour le faire. Et puis je sais pas vous, mais Tricia Helfer même sans dialogues c'est pas de refus :)

Le gros de l'épisode qui arrive à tenir en haleine parfaitement et qui surprend juste quand il faut : les survivants ont besoin d'aide des prisonniers placés dans le transporteur qui fait aussi prison. Celui qui accepte sort de sa cellule et gagne des points en liberté sauf que personne sort de sa cellule et c'est l'émeute alors qu'un terroriste passe un message disant qu'aucun homme acceptera d'aider les humains à accéder à la réserve d'eau. Du coup les survivants du Galactica sont pris en otage et on assiste pendant les 3/4 de l'épisode au duel entre Apollo et le terroriste. Duel ponctué encore par des dialogues finement écrits et permettant de se poser tout plein de questions en même temps que les personnages. Des scènes de haute gamme offertes dans cet épisode. C'est génial et parfaitement écrit. Ca reste cohérent sans rentrer dans la surenchère, c'est la dose parfaite. La série jongle parfaitement entre thriller et dramatique et arrive parfois à créer une fusion totalement pertinente des deux.
Les scènes se suivent parfaitement et permettent de faire évoluer les personnages. Visiblement chaque épisode se base sur un personnage en particulier et là c'est Apollo. Sa volonté de rester loyal est bien traitée. Dommage qu'on ne s'attarde pas plus sur sa relation avec son père. Une scène réunissant les deux dans cet épisode aurait été parfait. En tout cas j'aime bien le duo entre Apollo et la présidente et l'idée du conseiller est bonne. L'épisode coupe aussi juste quand on ne l'attend pas et c'est en cela que le "déjà?" à la fin n'est pas anodin puisque la série nous a habitué à nous préparer pour les fins d'épisode.

Ce qui se passe à Caprica n'a malheureusement pas grand intéret. On apprend simplement que c'est number six et Aaron Doral (le numéro 5) qui suivent Helo et Boomer. Les scènes prenant place dans un décor différent que l'habituel, il faudra ajouter plus de rythme à ces séquences là dans les épisodes suivants.

EN BREF : Un épisode qui contient peu de défauts et qui arrive à méler parfaitement tous les codes qui font la réussite de la série pour l'instant. Un condensé de tout ce qu'on trouve de mieux dans les deux épisodes précédant en un seul. Une réussite.

Posté par _Red à 12:07 AM - Battlestar Galactica saison 1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13-07-08

Battlestar Galactica épisode 1.02

battlestar_1 battlestar_2 battlestar_3

Un épisode centré sur Boomer peut être un poil meilleur que le précédant même s'il manque le petit quelque chose pour me faire rendre accro à la série. Le ton est lancé dès le départ avec un plan zoomé sur Boomer qui découvre que des détonateurs ont été volés. Moi qui disais dans la critique précedente qu'on ne s'attardait pas assez sur le cliffhanger de la minisérie comme quoi Sharon est une cylon, me voilà ravi puisque l'épisode tourne principalement autour de cette révélation. L'avantage qu'a cet épisode par rapport au premier épisode c'est très certainement que les scénaristes ont complexifier le script (soit juste ce que je demandais en fait). Du coup ca passe mieux. D'un côté on suit Boomer avec l'intrigue des détonateurs, on a l'intrigue de l'eau (d'où le titre VO à nouveau "Water" traduit logiquement en francais par "L'eau" mais pas Eau), celle sur Caprica occupée par les cylons et les passages encore une fois excellents entre 6 et Baltar. J'adore ces personnages.

Les détonateurs. Dommage qu'on ne s'attarde pas plus là dessus puisque le teaser était particulièrement jouissif et mettait l'eau à la bouche mais c'est finalement une intrigue mise en arrière plan gérée par Sharon et Galen (pas facile de se souvenir des noms d'ailleurs) J'aime bien les deux personnages mais on a l'impression que l'intrigue prend une trop petite dimension. La scène dans le vaisseau avec Boomer qui hésite à avouer si elle a trouvé de l'eau est plutôt intense même si de nouveau il manque un petit truc pour rendre vraiment la séquence totalement engageante et prenante.

L'eau. C'est l'intrigue principale de l'épisode d'où son titre. Alors comme ca je me suis simplement demander l'intérêt puisque tout est réglé assez vite mais l'intrigue apporte des scènes réussies. Les réservoirs d'eau du battlestar Galactica se vident accidentellement ce qui pousse les survivants à trouver un endroit dans l'espace où trouver de l'eau avec l'aide de Boomer. Bref, on ne retiendra pas grand chose de l'intrigue, seulement la scène précitée qui lie facilement la pénurie d'eau à l'intrigue d du détonateur puisqu'il y a en avait un dans le vaisseau de Boomer quand elle a trouvé l'eau dans l'espace. Toutes les allusions à Boomer cylon/pas cylon (quand elle parle à Galen principalement qui lui dit que c'est fou de penser qu'elle soit une cylon) sont bien amenées.

Cylon-occupied Caprica. Je l'avais déjà dit, j'aime bien ses séquences totalement à part mais qui permettent de faire avancer l'histoire en même temps, pas au même endroit mais avec les mêmes personnages. C'est ingénieux. Boomer et HElo recoivent donc un signal les laissant imaginer qu'il y a des survivants sur Caprica.
En ce qui concerne Baltar, c'est beaucoup plus discret que dans les épisodes précédants et c'est dommage puisque son duo avec le personnage de Tricia Helfer est à la fois amusant et troublant. L'acteur qui joue le personnage est toujours juste notamment dans la scène où il doit se justifier au sujet des analyses faites sur les survivants pour savoir s'ils sont cylons ou pas. La série joue beaucoup sur les détails que ce soit dans la voix ou la manière de sortir les répliques dictée à l'acteur. Ca manque beaucoup à d'autres séries et ca rend la série très réaliste et très bien réalisée (on remarquera d'ailleurs en parlant de réalisation que la caméra utilisée est à l'épaule ce qui donne un rythme visuel intéressant à la série) Bref, pour le peu qu'on les voit c'est jouissif et les dialogues sont bien écrits.
J'aime bien Apollo. C'est peut être même le personnage le plus intéressant jusque là puisque c'est à travers sa relation avec son père qu'on débouche sur des répliques intéressantes et sonnant justes. Aujourd'hui on s'attarde logiquement sur les événements de l'épisode précédant à savoir l'explosion du vaisseau Olympic. Apollo se demande s'il a pris la bonne décision dans l'épisode 101 de faire exploser le vaisseau et sous les répliques de son père on sent les allusions sous entendues au sujet de la mort du frère d'Apollo. C'est à nouveau très bien écrit et bien interprété, sans trop dramatiser ni étant trop léger.

On remarquera aussi le générique qui change à chaque épisode, montrant des séquences dudit épisode.

EN BREF : un épisode plus complexe que le précédent donc naviguant entre le bon et le très bon. Il manque quand même ce truc pour me combler même si pour l'instant la série est satisfaisante et intriguante.

Posté par _Red à 07:34 PM - Battlestar Galactica saison 1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12-07-08

Battlestar Galactica épisode 1.01

battlestar_1 battlestar_2 battlestar_3

Vous trouverez la critique de la minisérie ici

Ca y est, l'aventure Battlestar Galactica est lancée ! La série que nombreux présentent comme culte et que tv.com nomme meilleure série à la télévision tous genres confondus. Ce premier épisode (si on prend la minisérie comme étant une introduction du pilote) se relève être convaincant. Le temps passe vite, on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer même si comparé à la minisérie, il n'apporte presque rien de nouveau. Le seul défaut que je donnerais à la série pour l'instant c'est de rester sur le même territoire de développement. On notera quand même les réflexions bien écrites et bien amenées au sujet de Dieu en rapport avec la guerre contre les cylons. Le duo Gaius Baltar/6 fonctionne plutôt bien, les deux acteurs sont assez charismatiques et justes dans leur interprétation. J'aime bien aussi le côté paumé de Baltar qui se transmet bien après ces un peu moins de 4h de la série. Gaius voit toujours Caprica dans son subconscient et les scènes dans le vaisseau quand on suit les deux personnages sont à la fois jouissives et bien écrites puisqu'on se met à la place des personnages. C'est une des forces de la série et des membres de la distribution.

Pourtant comme je l'ai dit, la série reste trop sur du territoire connu. Alors dans cet épisode les cylons attaquent les vaisseaux du Galactica par intervalles de 33 minutes (d'où le titre en VO "33") ce qui pousse les humains à effectuer des bonds prl ("ftl jump" en anglais pour "faster than light jump" soit "bond plus rapide que la lumière" en VF) toutes les 33 minutes. Jusque là rien de nouveau, la guerre est lancée, les personnages ont peur et le développement reste assez identique à celui de la minisérie donc ce premier épisode ne surprend pas vraiment dans ses 3/4.

Jusqu'à ce qu'on traite d'un élément nouveau, dont on avait pas parlé sauf erreur dans la minisérie, c'est le vaisseau Olympic Carrier. Dommage que le retournement de situation vienne assez tard puisque l'épisode vaut surtout pour ses dernières minutes dont le rythme est assez effréné. La question de l'explosion du vaisseau est de nouveau intelligemment mise en lien avec le noyau de l'épisode, c'est-à-dire les dialogues entre Baltar et 6 dans le vaisseau où se trouve la présidente. On a aussi de bons dialogues entre Adama commandant et capitaine au sujet de la responsabilité de l'explosion. Sous ses airs de série de SF avec effets spéciaux étonnants, la série bénéficie aussi d'une écriture sophistiquée qui se permet de lancer des questions là où il faut. C'est totalement à son avantage.

Dommage que les scènes entre Helo qui était avec Boomer avant l'attaque des cylons et Caprica soient trop en retrait en comparaison à ce qui se passe sur le vaisseau mais l'idée qui rend les cylons humains multipliables est intéressante, ça permettera de suivre plusieurs intrigues en parallèle... avec les mêmes personnages. Dommage d'ailleurs que l'épisode ne s'appuie pas plus sur le cliffhanger de la minisérie qui voyait Boomer être une cylon qui prenait la forme humaine puisqu'on en a une simple référence sans qu'on développe plus l'initiative.

EN BREF: l'épisode en lui-même est plutôt bon se présentant plutôt sous la forme de suite de la minisérie plutôt que de présentation immédiate de la série. Le format des 42 minutes passe bien, l'écriture est soignée et permet d'alimenter les scènes d'actions par des réflexions qui paraissent justes et qui apportent au scénario une dimension intéressante. Maintenant la série reste trop sur un terrain connu dans ce premier épisode qui revient majoritairement sur des éléments présentés dans la minisérie. En tout cas Battlestar Galactica est une bonne découverte et j'adhère à la fois à l'univers et aux personnages.

Posté par _Red à 01:37 PM - Battlestar Galactica saison 1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1