11-07-08
Veronica Mars épisode 3.02
Après un premier épisode de saison réussi, la série reste sur ses acquis et nous offre un épisode 2 ni bon ni mauvais, passable mais agréable à suivre. On sent vraiment la patte CW derrière, la différence entre la troisième saison et les précédantes se fait assez sentir même si au niveau scénaristique c'est pas extrêmement préjudiciable pour l'instant.
Trois intrigues pour ce 3.02. La première étant évidemment l'enquête que mène Veronica sur les viols qui frappent le campus et on s'appuie sur le cas de Parker. Alors ca en fait facilement la meilleure intrigue de l'épisode. Les différentes étapes pour trouver les indices restent faciles mais les séquences sont jouissives. Notamment celles où Veronica prétend être saoule pour voir ce qui est arrivé à Parker. Kristen Bell ajoute à ces scènes un côté fun. Le mystère étant résolu au bout du 9ème épisode, les éléments-clé du fil rouge apparaissent vite et sont bien amenés.
La deuxième intrigue était complètement inutile mais apporte néanmoins une réflexion sur un sujet actuel, c'est le projet de classe de sociologie qui consiste à diviser la classe en deux groupes, les gardes et les prisonniers. Le tout sous fond de décor carcéral où les gardes doivent torturer psychologiquement les prisonniers pour savoir où se trouve une bombe qui devrait exploser en un délai de 48 heures. Bref, le genre de truc pratique chiant mais qu'il faut subir comme intrigue. Alors la storyline en elle-même n'apporte rien aux personnages, simplement comme je l'ai dit un apercu des relations entre les différents groupes éthniques. À part ça, baser un quart de l'épisode là dessus n'aura pas été très favorable.
Petite intrigue pour Parker, les parents de cette dernière et Mac. Parker étant un personnage principal de cette saison, ça aurait paru anodin qu'elle quitte la fac dès le second épisode donc après que ses parents soient venus la chercher après son viol, Mac lui propose de rester. Alors c'est plutôt du remplissage mais les dialogues sont bien écrits, notamment ceux à propos de la culpabilité de Veronica puisqu'elle pensait que Parker s'envoyait "volontairement" en l'air alors que c'était à ce moment-là qu'elle se faisait violer et la relation de Parker à ca qui parait moins superficielle pour le coup.
C'est intelligemment, discrètement mais subtilement mis en parallèle avec Keith. Keith qui a réussi à échapper à Conrad Pitzpatrick avec un long bout de bois lui servant de cane. Subtil mais ça marche. Il se retrouve donc en plein désert essayant de lui échapper alors que Liam, le frère fitzpatrick tue son frère. Pour l'instant, l'intrigue est trop indépendante du reste à la fac mais n'est pas pour autant déplaisante, ça permet de créer une continuité intéressante avec la saison 2. On a aussi un retour en arrière sur le moment où Kendall avait demandé la faveur à Keith, lui offrant non pas du fric en échange mais un tableau... subtil.
EN BREF : Un épisode utile simplement pour ce qui concerne l'enquête sur les viols mais qui gagne des points sur l'écriture pour le reste (intrigue prison/Parker/Keith) Ca navigue donc entre bon et moins bon.
10-07-08
Pilote : Battlestar Galactica (minisérie)
Je l'ai fait. J'avais entendu tellement d'éloge sur BSG depuis longtemps qu'il fallait que je visionne l'épisode pilote. J'ai donc oppressé mon disque dur avec les 1.7 giga que pèse cet épisode avant d'enchaîner les 3h de pilote qui font office de minisérie dans le cas de Battlestar Galactica. Pour l'anecdote, sachez que cette minisérie écrite par Ronald D Moore s'inspire de la série de la fin des années 70 baptisée Galactica. La minisérie a donc été utilisée comme pilote en plusieurs parties pour la série actuelle Battlestar Galactica qui compte 4 saisons (et qui sera arrêtée au bout des 4 saisons, la 4ème n'étant pas intégralement diffusée sur SCI-fi), des webisodes, un téléfilm et un projet de spin off "Caprica". Bref, tout un programme pour une des séries les plus adulées par la critique actuellement.
Etant plutôt bon public et ouvert à plusieurs genres de séries, j'ai opté pour Battlestar Galactica puisque je suis en recherche de séries à suivre pour l'été. J'avoue que l'idée de départ ne me plaisait pas énormément, surtout de devoir suivre un pilote très long. Un pilote qui permet en tout cas de planter l'ambiance de la série mais qui ne laisse pas vraiment voir tout son potentiel. La série suit le format 1h aux USA (soit 42 minutes d'épisode et un peu plus d'1/4 d'heure de pub). Y a quand même une grande différence entre le format de l'épisode traditionnel et le pilote. Et c'est peut-être ça qui ressort le plus de cette minisérie: elle présente l'histoire de manière assez fermée sans qu'on puisse réellement s'imaginer la suite de la série.
Battlestar Galactica présente donc la guerre entre les Cylons, des robots créés par les humains et la race humaine. Je n'ai pas vu la série d'origine de 1978 puisque visiblement la série de 2003 n'établit pas de continuité avec la série précédante donc ce pilote permet de planter à la fois l'histoire et les personnages. Alors autant le dire tout de suite, le pilote est long. Il suit tous les codes du pilote de manière plus au moins efficace c'est-à-dire qu'on lance le développement de personnages en même temps que l'avancée des péripéties. Ca fonctionne presque intégralement. On remarquera quand même une structure plutôt soignée avec de longues séquences qui s'appuient sur un aspect particulier (la présentation du Gallactica, des différents personnages-clé, le lancement de l'attaque des Cylons, la guerre, la révélation que les Cylons peuvent aussi prendre l'apparence humaine, la volonté d'atteindre la terre...) On a des chapitres bien établis qui permettent une compréhension de l'intrigue générale. Et comme je l'ai dit, au même temps qu'on avance dans l'épisode, les scénaristes se permettent de faire plus que de présenter les personnages au point qu'on peut définir ses favoris en fin d'épisode. Le tout interprété par une distribution professionnelle.
Tiens, au niveau des personnages, ce qui frappe dès le départ c'est qu'ils ont chacun un truc qui les différencie. On ne joue absolument pas sur les stéréotypes et tant mieux puisque ce seront les éléments-clé de cette série. Le passé qui suit chaque personnage est plutôt bien présenté, on peut par exemple citer le commandant et son fils qui n'ont pas une relation facile avec la mort du frère d'Apollo dans le passé. Chaque personnage est lié à un autre et ca permet au téléspectateur de s'identifier aux différents couples de personnages. À nouveau ça fonctionne bien.
Pourtant, malgré sa bonne écriture, sa structure sophistiquée et ses personnages attachants, je n'ai pas complètement accroché au pilote de BSG. Alors je le répète j'attends surtout de voir la suite pour voir ce que la série peut faire dans le format 42 minutes. Rares sont les pilotes qui accrochent dès le départ, il faut toujours attendre que la série puisse réellement décoller et dévoiler son potentiel après les caractéristiques du pilote. Malgré sa longueur, le pilote se laisse suivre assez facilement (comme je l'ai dit, les 2h55 me rebutaient clairement alors j'ai décidé de suivre en deux séances 1h30 et 1h25 mais finalement j'ai enchainé les 3h direct ce qui est bon signe.) Bon ça laisse un sentiment assez confus après 3h non stop de SF alors qu'on n'est pas habitué du genre.
Ce que je retiens et j'attends de la suite, c'est surtout plus de rythme (ce qui ne devrait pas être compliqué vu la durée nettement plus courte des futurs épisodes et j'ai cru comprendre que l'épisode suivant bénéficiait d'un rythme très soutenu. Sinon, de continuer à creuser les personnages puisqu'ils ont chacun un potentiel dramatique élevé et de continuer à faire évoluer la mythologie des cylons qui est plutôt prenante surtout à travers le duo Baltar/number 6. Bref, tout ça prépare une suite prometteuse et définit normalement BSG comme ma deuxième série à suivre pendant l'été avec Mad Men.
09-07-08
Veronica Mars épisode 3.01
Dernière ligne droite pour Veronica Mars après une deuxième saison qui a connu des hauts et des bas. Et ce premier épisode de la saison 3 permet de relancer la série sur de bonnes bases. Un ton plus sombre, un rythme peut-être moins effréné et un traitement des intrigues correct. Voilà ce que nous réservent les scénaristes pour ce premier épisode. Alors il faut savoir que de 1) la série passe sur la CW (après deux ans diffusée sur la chaîne câblée UPN) et de 2) les personnages passent à l'université. Ce sera donc la saison de tous les dangers mais ce qui paraît à première vue dans cet épisode et qui est positif: du changement. La série en avait besoin et ça fait plaisir de partir sur quelque chose de frais, un peu plus foncé mais ce season premiere est un bol d'air frais et se suit agréablement sans problème.
Université. Changement d'environnement. Certes on sent un peu l'aspect nostalgique derrière (qui se transmet même un peu à travers l'interprétation des acteurs ou c'est peut-être simplement une impression) et globalement, l'épisode fonctionne bien sur ce point-là. Toutes les scènes à l'université permettent de planter la série dans un nouveau décor, c'était bienvenu et ça joue. C'est aussi l'occasion de présenter de nouveaux personnages comme Piz, le colocataire sympathique, un poil geek mais attachant de Wallace et Parker, la colocataire déjantée style Paris Hilton de Mac. Des personnages s'appuyant sur des stéréotypes mais qui sont assumés et qui permettent d'apporter un capital sympathie à ce début de saison 3.
L'enquête principale tournant autour de Piz qui demande à Veronica de lui retrouver ses affaires était bien trouvée et le duo entre les deux personnages fonctionne bien pour l'instant.
Qui dit nouvelle saison dit aussi nouveaux mystères. Cette année à l'université Hearst on suit un mystère assez simpliste mais intriguant: une série de viols commis au sein de l'établissement scolaire et dont a été visiblement atteinte Parker, si on s'en tient au cliffhanger. Voilà qui reste assez sobre pour le moment et j'adhère à nouveau. Ca change du mystère trop alambiqué de la saison précédante. Si la série peut garder ce rythme-là pendant une partie de la saison, c'est bien joué. On revient évidemment avec les anciens, c'est-à-dire Veronica, Mac, Wallace, Logan et Dick. Dick qui est d'ailleurs toujours secoué par le suicide de son frère et qui vit une amitié plus tendue avec Logan. J'ai bien aimé la fin quand il vient vers lui, on essaie d'humaniser le personnage et c'est pas de refus. Les scénaristes mettent vraiment l'accent sur le caractère de playboy de Dick (malheureusement c'est peu pertinent avec la fin où il paraît effondré devant Logan), voulant peut-être nous faire croire qu'il est coupable des viols en série de Hearst. À suivre.
Alors évidemment, on n'échappe pas au classique shipper Veronica/Logan auquel je n'adhère pas du tout. Et c'est pas cet épisode qui me fera changer d'avis.
Il y aura néanmoins quelque chose que je n'aurais pas aimé dans ce premier épisode: l'intrigue de Keith. C'est pas une mauvaise intrigue en soi, mais beaucoup trop indépendante. C'est tellement déconnecté de ce qui se passe à l'université qu'on se demande presque ce que ça fait là. Le type qui a purgé sa peine pour Kendall sort de prison finalement et se trouve être un type dangereux puisque dès qu'il s'approche de Kendall, la tue et suit Keith avec son revolver. Mise à part la conclusion rapide et prometteuse de l'intrigue, elle aura été trop détachée du reste de l'épisode et amenée trop lentement sur les 3/4 de la storyline.
EN BREF : Une vraie bouffée d'air frais cet épisode. Un season premiere qui fonctionne presque intégralement, présentant des intrigues prometteuses, des personnages certes stéréotypés mais sympathiques. Mine de rien, ce 3.01 permet de gommer ou du moins d'éviter les faiblesses répétitives de la série. L'équilibre établi entre le temps d'antenne qu'occupe l'enquête principale, la présentation des personnages, la présentation du fil rouge est satisfaisant. J'adhère.
08-07-08
La saison 2 de Heroes dès ce "soir" sur TF1
Vous vous souvenez de Heroes? Eh bien TF1 diffuse la saison 2 dès ce soir (ou demain matin) à partir de 00h10 (après l'île de la tentation histoire de faire la continuité). Après les audiences catastrophiques de la première saison jugée événementielle par tf1 avant sa diffusion l'été passé alors que la série fantastique était diffusée en prime-time, la chaîne hertzienne a jugé préférable de diffuser les aventures de Claire, Hiro, Peter (...) la nuit.
Et c'est pas tout! Le rythme de diffusion sera de deux épisodes par début de journée ce qui fait que les héros de Heroes quitteront tf1 dès 2h du matin (en prenant en compte le fait que le premier épisode de la saison 2 est plus long, d'une durée approximative de 50 minutes)! Une décision finalement pas si maladroite que ça vu le caractère soporifique de ce deuxième volet de la série de science-fiction. Le seul intérêt de la saison 2? L'arrivée de Kristen Bell (Veronica Mars, la voix-off de Gossip Girl) à partir de l'épisode 205 diffusé le 22 juillet.
À noter que Tim Kring (le créateur de Heroes) s'est excusé pour le traitement maladroit des intrigues de cette deuxième saison. Deuxième saison qui a d'ailleurs permis de lancer le système TF1 Vision établi par tf1 qui permet de télécharger légalement les épisodes un jour après leur diffusion aux USA dès son lancement en septembre 2007. TF1 se fera en tout cas de l'argent l'an prochain si elle compte diffuser la saison 3 à minuit grâce à son système de vidéo sur demande.
Kyle XY épisode 2.06
On avance gentiment et puis plus les épisodes passent, plus c'est sympa à suivre. Sympa à suivre seulement puisque j'ai perdu un peu l'étincelle de la saison 1 de Kyle XY. Ca reste un bon épisode, disons un épisode correct qui fait sur la qualité de ce début de saison en général. Début de saison qui reste assez calme pour l'instant, il manque de punch et il faut arrêter toutes ces conventions des teen shows traditionnels. C'était pas aussi flagrant dans la saison 1 et c'est peut-être ça qui retire à la série son naturel.
La dynamique entre Kyle et Tom Foss reste trop immuable. Il faut que ça change, on a l'impression que c'est trop répétitif. Il manque à la saison un réel fil rouge comme en saison 1. Là, le gros point faible de ces premiers épisodes, c'est la manière de traiter les intrigues. C'est trop linéaire, ça manque de surprises. Surtout quand on compare l'intrigue à celle de la première saison avec les réponses au sujet de l'identité de Kyle. Bon cet épisode réctifie le tir mais très discrètement. On s'attarde sur autre chose que les exercices sportifs que doit faire Kyle pour équilibrer sa santé en parallèle à ses capacités intellectuelles remarquables. Là on revient sur Adam Baylin et un message qu'il aimerait faire passer à Kyle au sujet de Tom Foss. heureusement qu'on n'a pas passé plusieurs épisodes à déchiffrer le message comme ça aurait pû être le cas vu la saison à 23 épisodes. Le message? Don't trust Foss (ne fais pas confiance à Foss). J'avoue que le cliffhanger est le seul intérêt de l'intrigue pour l'instant, tout le processus pour aboutir à la conclusion était peut intéressant, ingénieux (on sent que les scénaristes avaient tout préparé dès le season premiere puisqu'on a des flashbacks du 201 et j'adore ça) mais ça reste trop du Kyle XY donc poussé vers l'idéal.
À côté, bah, c'est pas génial non plus. Ca reste potable mais encore une fois trop conventionnel. Bon, l'avantage c'est qu'on retrouve les mêmes points faibles partout puisque chaque personnage a sa propre intrigue. Intrigues qui sont comme par hasard pour la plupart des intrigues de sexe d'amour (on est sur abc family faut pas oublier). Parler d'érection c'est bon mais rentrer dans les trucs plus détaillés [en couple], c'est une autre chose. Du coup, voilà c'est très très conventionnel et justement parce que la série est diffusée sur une chaîne familiale, on sent trop l'aspect gentil. Déjà du côté de Josh et Andy. C'est sympa et tout mais c'est cliché et on a droit aux classiques répliques, c'est prévisible et juste agréable à regarder mais la série peut faire plus quoi. On le sent venir à des kilomètres qu'ils vont finir ensemble. Josh a donc son premier rendez-vous avec une fille et demande à Andy des conseils (ou c'est Andy qui se propose je sais plus). Et puis voilà, pendant 3/4 de l'intrigue on veut nous faire croire qu'il y a bel et bien une fille avec qui Josh veut sortir alors qu'on sait très bien qu'il va frapper chez Andy pour sortir avec elle. De nouveau, c'est attachant, mignon pour les shippers mais trop banal et prévisible.
INtrigue de coeur également pour Lori. Pas vraiment intrigue mais scènes de coeur (une énième expression que j'ai inventée). Ca veut dire qu'on assiste à des scènes tournant autour d'une relation amoureuse, à savoir celle entre Lori et Declan. Ils ont rompu, se sont promis de ne plus se parler mais ils le font quand même. Encore un cliché, une prévisibilité si vous voulez. Bon par contre je ne saurais dire si ils vont revenir ensemble à la fin de saison (très certainement). Ce qui concerne Lori est finalement pas très surprenant mais potable: elle essaie d'oublier Declan en jouant de la guitare à la soirée chic teen du moment où tu joues de ton instrument devant les 10 personnes qui ont accepté de venir. Bon ça fait deux épisodes qu'on nous fait le coup de la guitare (ou plus), un simple prétexte pour faire de la pub pour l'actrice qui a sorti son single en solo et pour nous faire comprendre que les réalisateurs sont doués pour le playback. Non c'est assez bien pour Lori (surtout que les événements autour de son intrigue s'enchaînent assez bien: la soirée musique où Amanda n'a pas son piano donc elle s'occupe du son de la musique de Lori ce qui permet à Kyle de trouver l'astuce pour déchiffrer le message d'Adam). Ce qui est moins bien amené, c'est Declan/Jessi. Je trouve les deux personnages très peu intéressants en fait. Et puis bon, ils se rencontrent l'épisode d'avant et ils s'embrassent maintenant... Bon ok y a rien d'incohérent (même le fait que Jessi sache embrasser n'est pas incohérent puisqu'elle a maté un film érotique romantique avant et qu'elle a kiffé voir les acteurs s'embrasser). Mais voilà quoi, on introduit Jessi, c'est un personnage très principal dans la saison et on lui file une intrigue amoureuse qui se terminera très certainement avec une rupture non expliquée par Declan (j'espère pas, ce serait la pire chose qui pourrait arriver à la série). Bon espérons que ça en reste à un simple baiser, pas un couple s'il vous plaît. Ca n'avance même pas du côté mythologique avec Jessi. On a simplement des scènes avec Nicole dans la chambre des Trager, c'est tout.
Après ce grand bloc d'intrigues amoureuses, on peut passer à la très discrète intrigue de Stephen au sein de Madacorp avec Hollander qui le suit du regard et qui s'incruste encore une fois de manière trop conventionnelle dans son quotidien. L'espionnage, les photos, la bad girl attitude etc... Ca reste cohérent au moins puisque ce que cherchent Hollander et son boss c'est d'atteindre Kyle mais l'écriture manque de profondeur. Ca reste trop superficiel à mon goût.
EN BREF : C'est pas un mauvais épisode en soi, simplement la très lente avancée des événements à la sauce saison 2 donc composée de 23 épisodes. Rien d'extraordinaire pour le moment. Je reste sur ma faim.
07-07-08
Nouvel acteur à apparaître dans SKINS 3...
... Jack O'Connell ! Ce jeune acteur britannique est un des nouveaux acteurs à participer à la "nouvelle" version de Skins (le cast d'origine étant presque intégralement changé, à l'exception de Kaya Scodelario, l'actrice qui joue Effy revenant l'an prochain). O'Connell est plus connu pour avoir interprété le rôle de Pukey dans le film anglais "This is England". Le personnage qu'il interprétera dans Skins 3 s'appelle Cook et est décrit comme étant provocateur et prétentieux à l'image de son rôle dans le film britannique précité.
Les autres membres de la distribution de cette nouvelle saison de Skins sont des acteurs inconnus du petit écran. Vous pouvez toujours suivre le suivi de la production de la saison 3 sur le site skinslife.com. D'ailleurs, on connait déjà le nom de quelques autres personnages: Freddie, JJ, Karen, Naomi, Emily/Katie (jumelles).
SOURCE: Daily Mirror
#1
Pour les plus fidèles d'entre vous qui connaissiez le blog sur la plateforme allociné, vous vous souvenez peut-être d'un billet "Unit-E awards" où je listais toutes les séries/acteurs/duos d'acteurs que je considérais comme les meilleurs à la manière d'une cérémonie de récompenses. Eh bien comme je m'ennuyais, voici un billet dans le genre où, avec du recul et une expérience peut-être plus épaisse, j'ai décidé de faire la liste des séries que je considère comme étant les meilleures dans différentes catégories.
01// MEILLEURE SERIE TOUS GENRES CONFONDUS: DEXTER
Bénéficiant d'une écriture on-ne-peut-plus concise, d'une réalisation quasi-impeccable et d'acteurs entièrement convaincants, Dexter est une excellente série qui sait où elle va, qui ne sous-estime pas son public et qui assume pleinement ses (très bons) choix. Une série qui arrive à complexifier son script tout en restant très précise, calculée, professionnelle et pertinente, voilà ce qu'est Dexter.
02// MEILLEUR DRAMA: FRIDAY NIGHT LIGHTS
Lancée au cours d'une décénie où les teenshows se font de plus en plus superficiels, Friday Night Lights apporte une touche d'authenticité à un genre qui joue sur tout sauf la justesse. Délivrant une image réaliste du quotidien des lycéens dont la vie bascule entre relations familiales, romances et sport, la série sait pleinement exploiter son potentiel en jonglant intelligemment entre humour attachant et drame spontané et grâce à ses codes efficaces, arrive à toucher le téléspectateur de manière naturelle et inédite.
03// MEILLEUR THRILLER PSYCHOLOGIQUE: DAMAGES
Damages est l'archétype-même de la série délibérée, ingénieusement construite et tape-à-l'oeil. Derrière son schéma rigoureux et mathématique se trouve une série qui arrive à communiquer avec le téléspectateur en jouant avec ses nerfs et en le surprenant là où il l'attend le moins. Damages est une série qui joue énormément sur les réactions humaines -que ce soit celles de ses téléspectateurs ou de ses personnages- et c'est en cela qu'elle est passionnante, captivante, imprévisible et étrangement effrayante.
04// MEILLEURE SERIE POUR ADOS: FRIDAY NIGHT LIGHTS
Voir plus haut
05// SERIE LA PLUS ORIGINALE: LOST
Malgré ses récurrentes maladresses, Lost reste une série toujours surprenante donc captivante qui a pour habitude de rendre ses fans constamment attentifs à son évolution. En 4 saisons, elle a su créer une véritable mythologie qui prend une ampleur plus épaisse chaque année et qui répond très souvent à l'attente du téléspectateur. Chapeau.
06// MEILLEUR PILOTE: LOST
Au cours de son premier épisode, Lost a su rapidement tirer l'attention vers elle. Un poil exagéré et prétentieux mais prenant et intriguant, cet épisode n'en reste pas moins excellent et classe la série parmi ces séries qui impressionnent dès leur commencement. Ce pilote est à l'image de la série: un peu excessif mais original tout en abusant de certaines conventions.
07// MEILLEUR EPISODE TOUTES SERIES CONFONDUES: LOST 3.08, "FLASHES BEFORE YOUR EYES"
Un épisode qui chamboule habilement et intelligemment le schéma narratif de la série. Mystérieux, engageant, attachant et bien écrit, ce chapitre de Lost se classe parmi les épisodes de séries qui surprennent par leur originalité et leur sens de la précision. À voir et à revoir.
08// MEILLEURE SERIE <<TRASH>>: SKINS
Tantôt exagérée, tantôt juste, Skins arrive néanmoins à délivrer un message amer de la jeunesse d'aujourd'hui. Etant principalement un divertissement écrit au second-degré, la série sait effacer son étiquette de série trash et volontairement provocatrice pour approfondir des thèmes pointus comme l'anoréxie, l'homosexualité ou le suicide grâce à des plans-séquences muets, jouant sur des codes simplistes mais extrêmement efficaces et aboutissants. Skins n'est pas une série mais une manière de vivre. À recommander pour les adeptes des séries du genre: un moment de télévision inédit, sucré, délirant et facilement attachant.
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Et vous, quelles sont vos séries de prédilection? Pourquoi?
06-07-08
Film : Transformers
Anecdote: Transformers 2 The Revenge of the Fallen sort normalement le 26 juin 2009 aux USA (l'équipe est encore en train de le filmer)
Voilà enfin la critique de ce film. Il faut dire qu'étant un grand fan de SHia Labeouf (depuis l'excellent Disturbia baptisé Paranoiak en VF), je me suis décidé à visionner quasi tous ses projets. Non seulement il excelle dans beaucoup de domaines scénaristiques et arrive à jongler entre les différents genres (comédie, drame, thriller...) il choisit aussi bien ses films. Le deuxième volet de Transformers sort donc en 2009, année à laquelle on pourra d'ailleurs voir l'acteur dans New York, I love You. Fin 2008, il sera à l'affiche de Eagle Eye, le nouveau projet dirigé par DJ Caruso (directeur de Paranoiak également). Bref, je me suis lancé dans Transformers avec mes appréhensions et finalement j'y suis sorti presque surpris puisque le film a intelligemment mis fin aux préjugés que je pouvais en faire avant le visionnage.
Alors évidemment c'est un film d'action modernisé, extrêmement americanisé (trop), efficace donc le scénario c'est très secondaire. Les personnages restent superficiels tout au long du film, les dialogues sont convenus mais de manière globale le film arrive à jouer avec le téléspectateur en lui faisant oublier les faiblesses (plus au moins assumées d'ailleurs, le côté superficiel étant tourné en autodérision). Transformers arrive à mélanger comédie, second degré, science-fiction de manière habile jusqu'à rendre un rendu extrêmement plaisant, divertissant et très facilement regardable malgré sa longue durée (2h20 environ).
Ma grand appréhension avant de me lancer dans Transformers: la peur que le film soit étouffant, peu engageant et qu'il se prenne trop au sérieux. C'est tout le contraire. Certes l'intelligence n'est pas de mise (quoique), mais le second degré et l'humour très présents contribuent au caractère charismatique du film. La réalisation étant réussie sur presque tous les points, la comparaison au niveau de la forme avec Cloverfield ne serait pas maladroite mais j'avoue avoir préféré Transformers. Non seulement Cloverfield donne une impression de trop peu et de copie brouillon, il est aussi long rien que par le fait qu'il se prenne bien trop au sérieux jusqu'à rendre son développement presque trop classique, conventionnel et difficilement appelant. Avec Transformers, c'est tout le contraire. Ceux qui n'aiment pas les histoires de robots aimeront peut-être. Son grand atout c'est l'autodérision et la comédie jamais présentées d'une telle densité dans un film d'action auparavant.
On regrettera peut-être la fin du film qui reste bien trop répétitive, dont la réalisation plonge dans l'excès et qui offre malheureusement à Transformers une fin conventionnelle et digne des films d'action qui n'ont rien d'autre à offrir que des effets spéciaux à répétition dans l'optique de faire réagir le téléspectateur par leur envergure.
Malgré le dénouement trop convenu, le film se laisse suivre avec beaucoup de plaisir. Le temps passe plus au moins vite, Transformers étant un divertissement à la fois attachant, surprenant et coloré. Ses points forts sont nombreux et le sentiment qui s'en dégage est positif et optimiste. Un voyage vers l'irréel qui se permet de faire marche arrière vers la réalité pour amuser le téléspectateur. Voilà ce qu'est Transformers.
La réalisation est excellente, les effets spéciaux rendent hommage au film, lui-même haut en couleurs dans son contenu, son écriture et son enchaînement des scènes. Les acteurs sont convaincants, charismatiques et arrivent à donner un aspect léger à ce projet. Les contributions des acteurs secondaires (Josh Duhamel, Anthony Anderson, Rachael Taylor principalement) rendent le film à la fois drôle et adhérant. Et puis Megan Fox n'est pas déplaisante à regarder :)
EN BREF : Transformers, contrairement à la majorité des films d'action qui se veulent exceptionnels par leur réalisation à l'utilisation disproportionnée séduit le téléspectateur à sa manière. Bâti sur un fond humoristique surprenant, le long-métrage représente un réel divertissement qui marque par son rythme effréné et son rendu inédit. Pari relevé.
PLUS : La BA du film en version originale
Transformers Trailer Final Version Originale
envoyé par Lyricis
05-07-08
Officiel : Les récentes rumeurs à propos d'un film basé sur Friends sont fausses
Ca faisait longtemps qu'on n'avait plus lu cette fameuse rumeur sur Friends qui circulait sur le net depuis 2004 (l'année à laquelle le sitcom a diffusé son dernier épisode sur NBC) comme quoi les acteurs de la série en question seraient prêts à se lancer dans une "suite" de la série sur grand-écran.
Pourtant, cette semaine a vu la rumeur renaître. Certains disaient en effet qu'après le succès de la récente adaptation cinématographique d'un long-métrage sur l'ex-série d'HBO "Sex and The City", faire un film sur Friends en réunissant les 6 acteurs principaux était une possibilité surtout que Jennifer Aniston et Courteney Cox Arquette ont désormais leurs propres sociétés de production (respectivement Echo Films et Coquette). Les rumeurs allaient encore plus loin et nous faisaient croire à un délai d'un an et demi avant que le film sorte.
Mais un représentant de la Warner Bros a refuté l'hypothèse il y a quelques heures affirmant que le projet n'est pas en discussion. Par ailleurs, le porte-parole de Matthew Perry a tenu à mettre les choses au clair: "Rien n'est en train de se produire, donc la rumeur est fausse." Dommage.
SOURCE : Digital Spy
02-07-08
Veronica Mars épisode 2.22
Fin de saison pour Veronica Mars et mon sentiment est mitigé. Même si le retournement de situation en fout plein la vue, j'ai trouvé l'épisode trop irréaliste. Le 122 l'était aussi dans sa deuxième partie mais là j'ai trouvé le twist comme quoi Cassidy est responsable du crash bien trop radical. Le personnage aura été quasiment relégué au second plan pendant toute la saison 2, on l'a toujours présenté comme étant un personnage "gentil" et là paf, c'est un assassin, un serial killer, un violeur qui plus est. Ca fait un peu trop. Surtout qu'on en remet une couche avec des pseudos-mystères comme la bombe dans l'avion où est supposé se trouver Keith alors qu'on sait très bien que le père de Veronica ne mourra pas et que cette dernière sortir indemne de son duel contre le cadet des Casablancas. On suit l'épisode avec du recul sans avoir peur pour les personnages puisqu'on sait que les méchants meurrent et que les gentils reviennent pour une dernière saison.
Pourtant la révélation fait un certain choc. Il y en a peut-être qui ont deviné que Beaver était le coupable derrière ce crash/explosion, mais je n'avais pas du tout imaginé ça. L'initiative de départ est donc intelligente et les scénaristes auront bien caché leur coupable tout au long de la saison (pour moi, ça aura été un personnage secondaire assez inutile). Mais comme dit en intro, dès que le twist est planté, la crédibilité en pâtit. L'interprétation de Kyle Gallner est assez peu crédible d'ailleurs. On n'y croit presque pas du tout tellement c'est soudain. La scène sur le toit aurait pu être réussie si on avait pas poussé le truc trop loin (un flingue face à Veronica, la révélation de la bombe). On devine très facilement que tout finira en happy end et ça retire à ces séquences le sentiment de tension visiblement voulu par les scénaristes.
Il y a quand même de bonnes choses dans ce final. Déjà ce qui concerne Weevil qu'on ne voit que très peu dans l'épisode (à la cérémonie de remises des diplômes pour les futurs universitaires). Lamb l'embarque en menottes juste avant que Weevil recoive son diplôme. Je sais pas, j'aime bien Weevil. Peut-être son côté un peu innocent non assumé qui se cache derrière son apparence de racaille. Sa relation avec Veronica aura été plaisante tout du long de la saison 2 (je crois qu'on les voyait bien moins dans la saison 1). Bref, c'est un très petit détail mais la scène à la remise des diplômes est assez réussie avec le monde qui ignore complètement la situation de Weevil et le regard face à Veronica. Par ailleurs, la relation entre Veronica et Keith aura été très travaillée au cours de cette fin de saison, particulièrement dans cet épisode et malgré la grosse maladresse du coup de la bombe dans l'avion dans lequel n'était pas Keith, leur lien reste authentique et attachant.
Du côté de Jackie, celle-ci n'était en fait pas à Paris mais à New York dans un café cheap en train de suivre les ordres de sa mère dans son nouveau boulot de serveuse. Comme quoi ma supposition n'était pas érronnée, le fait de ne pas montrer Jackie partir à Paris voulait tout dire. J'ai bien aimé l'intrigue avec Wallace, une facon assez classique mais attachante de clore leur relation qui n'aura finalement pas eu de conséquences sur l'intrigue du bus (à part l'introduction de Terrence Cook dont on apprend qu'il n'est pas coupable du crash, puisque c'est BEaver).
Une des grandes maladresses de l'épisode: la manière de réintégrer le couple Veronica/Logan. Ca a du plaire à de nombreux/ses fans qui adorent le couple mais j'ai trouvé ça banal et mal amené. Logan qui vient sauver Veronica de Cassidy sur le toit pour ensuite faire comme si de rien n'était et relancer leur idylle dès le point de départ, c'était facile, maladroit et très dispensable. Pourtant, ça aurait pu être un couple attachant mais il subit un des grands défauts de la série qui est sa superficialité (qui est souvent assumée mais pas toujours).
Ce final de la saison 2 permet de revenir intelligemment sur des éléments/personnages de la première saison. Ainsi, on quitte Aaron Echolls qui aura cru à la liberté gratuite pendant quelques journées puisqu'il a été jugé non coupable du meurtre de Lilly dans l'épisode précédant (Lilly qu'on voit d'ailleurs dans une séquence qui représente un rêve de Veronica). L'intrigue n'est pas très intéressante jusqu'à ce qu'on vire le personnage avec le retour de Clarence Wiedman qui le tue de sang froid et qui quitte la maison de l'ex-star hollywoodienne en répondant à un ordre de Duncan. C'est visiblement lui qui a ordonné de tuer le père de Logan. Je ne sais pas si c'était intentionnel de la part des scénaristes mais Duncan utilise les initiales "CW" comme code pour communiquer avec Clarence Wiedman, un moyen intelligent de rappeler aux téléspectateurs que la série revient sur la CW pour la troisième saison. C'était pour l'anecdote.
EN BREF : Le retournement de situation principal a beau être surprenant, son traitement reste maladroit ce qui donne un dernier épisode de saison nageant entre initiatives fondées et faiblesses scénaristiques. À l'image de la saison dans sa globalité.








