31-10-08
Dexter épisode 3.05
Le seul moment de l'épisode qui me reste en tête est sa fin. On retrouve de l'excellent Dexter et on est en mesure, je l'espère, de crier victoire en pensant à un retour aux sources. Parce que l'intrigue Dexter / Rita fait trèèès soap et c'est plutôt inintéressant dans l'ensemble, surtout que Rita n'a jamais été le personnage portant la série vers le haut et cet épisode le prouve puisqu'il se consacre en partie à elle.
Rita / Dexter donc :
Vu qu'ils vont se marier, il faudrait dans l'idéal qu'ils emménagent ensemble. Ce que Dexter refuse puisqu'il tient néanmoins à sa liberté et quand Dexter refuse catégoriquement c'est qu'il y tient. Et là évidemment on nage dans le plus grand soap possible à un niveau que vu que la série en utilisait que rarement dans les saisons précédantes, dès qu'elle en abuse, le changement est flagrant. Rita se retrouve à l'hôpital ce qui donne un rapprochement plutôt intéressant avec la fin où Dexter doit traquer sa nouvelle victime mais ce qui vient avant est très peu louable. Là où la relation entre les deux personnages était un des points forts de la saison 2 en comparaison à la première où elle était beaucoup trop linéaire, c'est toujours d'ici que sortent les répliques les moins travaillés et les retournements de situation peu crédibles (la demande en mariage, l'emménagement, le fait que Rita se retrouve à l'hôpital) Très soap donc et peu crédible.
Le meurtre de l'épisode :
Il concerne un certain Ethan qui tue les femmes avec lesquelles il est fiancé. C'est de là qu'on tient le meilleur de l'épisode puisque comme dans l'épisode précédent, l'intrigue stand alone permet de faire développer des points intéressants chez les personnages et en l'occurence Dexter, là où c'était sur Quinn qu'on s'attardait dans le 304. On a donc droit à deux points intéressants : le premier, très bien mis en scène, c'est l'antithèse entre le fait de créer un être vivant pour Dexter, à savoir son futur nouveau né, et le fait qu'il retire la vie aux personnes qu'il juge le mériter. J'ai bien aimé cette opposition entre les deux conséquences des actions de Dexter et je n'y ai pas pensé depuis la début de saison. Et l'autre comparaison, c'est entre Dexter et ce Ethan qui prend profit de ses mariages. Après la leçon qu'a tirée Dexter de l'étranglement qu'il a commis sur le pédophile d'un épisode précédent, voilà que Dexter s'y met à voir un nouveau personnage dans le miroir qui touche un stade de sa vie, à comprendre le mariage.
Maintenant, le personnage de cet épisode n'est pas le point fort mais c'est les conséquences qu'il apporte. Là où Rita se retrouve à l'hôpital, tout le monde cherche Dexter qui est parti tuer cet homme que Prado lui a demandé de trouver. La fin est jouissive à souhaît et on avance. Enfin.
Dexter / Prado :
Croyez-le ou non, Dexter en deviendrait presque le boulet de ce début de saison. On perd beaucoup en sympathie vis-à-vis de lui, déjà à cause de cette relation assez mal négociée et poussive entre lui et Prado.
Jimmy Smits est un bon acteur mais son personnage est vraiment louche. Dès que les deux apparaissent à l'écran, je soupire. C'est qu'à la fin que les choses deviennent intéressantes puisque Miguel apprend enfin que Dexter est un tueur en série. Que sait-il exactement au sujet du passe-temps nocture de Dexter ? On ne le sait pas trop. Seulement qu'il tue des gens. Maintenant, il peut toujours penser que Dexter tue même les innocents, mais j'en doute. Il y a néanmoins un doute qui plane. J'ai bien aimé la dernière réplique de l'épisode où Dexter se rend compte que Prado est "fier" de lui quand il lui fait comprendre qu'il a compris qui il est vraiment. Ca fait étrangement penser à Lila de la saison 2 mais ça fait aussi penser à quel point le personnage était plus charismatique que le procureur et que le traitement de son duel avec Dexter était tellement plus passionnant. Mais cela lance des points extrêmement intéressantes pour la suite. Espérons simplement que les scénaristes sauront profiter de leur potentiel parce qu'il est là. C'est évident.
Les personnages secondaires :
On revient sur le cas Masuka et j'ai du mal à être convaincu. Pour moi, ça sonne plus comme un développement à l'arrache pour combler un manque d'originalité. C'est pas du tout mal vu, mais ils auraient pu lancer cette tentative d'évolution dès le season premiere, cela aurait atténué l'impression d'intrigue qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Sa relation avec Batista et Debra nous fait décrocher quelques sourires mais rien de génial. Debra, d'ailleurs, continue à fréquenter Anton qui visiblement a de la jolie companie chez lui, ce qui laisse cette première perplexe ... Mouais, si c'est pour se diriger vers une histoire romantique, c'est loin d'être intéressant. Au moins les deux acteurs ont une bonne alchimie donc espérons que cela sera potable mais surtout, que ça servira à l'intrigue générale parce que je suis sûr qu'Anton n'est pas tout blanc dans l'histoire du skinner, tout comme Quinn. Ca doit être un coup à la Veronica Mars où tu t'attends pas à ce que soit le personnage présenté comme le plus innoncent ou le plus inutile (dans le cas de la saison 2 de VM surtout)
En bref : Un épisode très inintéressant et plutôt mauvais dans sa première partie mais qui arrive néanmoins à décoller après 30 minutes et qui me donne envie de me lancer dans la suite avec quelques appréhensions tout du moins.
29-10-08
Skins épisode 1.01
Voilà ma première critique de Skins depuis longtemps. Je me refait une intégrale de la saison 1 plus du 201 pour rejoindre mes critiques déjà publiées. Donc cet épisode pilote nous donne quoi ?
Quand on sait que ce que la série nous offre par la suite, on ne peut s'empêcher de trouver ce pilote très mécanique et finalement peu réussi. Et évidemment Skins est une série de surprise donc au second visionnement l'épisode n'en n'apporte pas trop. Il faudra attendre le prochain pour avoir un des meilleurs des deux premières années. En attendant, cette ébauche n'est pas complètement ratée mais une fois qu'on connaît l'ambiance qui en découle de la série, on reste mitigé.
Ce premier épisode est donc bien trop mécanique dans sa présentation des personnages, sauf peut-être celle de Cassie qui est plus subtile. On nous les présente sans qu'on ait forcément le truc qui nous fait préférer l'un d'entre eux. Les acteurs offrent des prestations correctes mais l'ensemble manque clairement de profondeur. Prenons Tony. L'épisode est centré sur lui comme chaque épisode sera centré sur un personnage en particulier dans le futur. La présentation de son personnage est très carrée et le manipulateur du show, qui représente néanmoins un atout qui a du poids dans le monde des séries pour ados, nous attire pas le moindre intérêt. On nous présente Tony comme tel : c'est le leader du groupe, il est fier de lui et vit sa vie selon ses envies. Rien de plus.
C'est plus nuancé chez Sid à qui on colle l'étiquette du geek, ou du puceau. C'est un personnage qui nous attire de la sympathie par son manque de chance chez les filles ou dans la vie en général. Mais là aussi, quand on sait ce qu'est vraiment Skins, on ne peut s'empêcher de se dire que la présentation est ultra superficielle. Michelle est la bombe de la série, la jolie voisine qui sort avec Tony. Maxxie est le gay, meilleur ami de Anwar, musulman essayant de trouver l'équilibre entre la religion et les agitations hormonales voulues par son adolescence. Ces deux derniers n'ont pas d'introduction à proprement parlé, ils sont cantonnés à leurs qualificatifs personnels pour le moment.
La présentation de Chris, le fêtard au caractère laisser-aller est plus drôle puisqu'elle permet également de lancer l'intrigue avec la prof de psychologie, Angie. Tout comme celle de Sid est plus réussie que celle de Tony puisqu'on amorce l'intrigue avec le dealer dérangé qui offre à Sid la drogue qu'il a demandée avant d'aller voir Cassie.
Puis vient Cassie. Personnage d'emblée très intéressant, bien qu'un peu lourd par moments. C'est elle qui remonte le niveau de ces présentations bancales par une entrée dans l'épisode pour le moins remarquée. C'est l'anoréxique suicidaire du groupe. On sent que le personnage a beaucoup de potentiel et que sa relation avec le reste du groupe a une belle évolution devant elle.
J'en viens à mon deuxième point : chaque personnage a un rôle à jouer dans la série. Et c'est ce qui est très intéressant dans Skins puisque comme je l'ai dit, chaque épisode se consacrera à un personnage. Hormis peut-être Jal qui est au cours de la saison 1 la plus intello du groupe et qui n'a pas de fonction à long terme. Tony est le manipulateur, l'épisode 7 s'y consacrera amplement et cet épisode et le 108 prouveront largement que Skins n'est pas le teen show américain traditionnel à travers le personnage de Tony.
Un traitement sur la religion et l'homosexualité est à prévoir aussi avec les personnages d'Anwar et de Maxxie grâce à leurs caractères respectifs. Donc si la présentation manque peut-être de subtilité dans cet épisode, on sent que les personnages n'en restent pas moins extrêmement prometteurs, aussi bien au niveau comique qu'au niveau plus dramatique. Et évidemment, on est à des années-lumières du politiquement correct à quoi nous habituent généralement les séries de cet acabit.
Parce que la série excelle dans les deux niveaux. Cet épisode mise plus sur le côté second degré au point qu'on n'ait pas un aperçu réaliste de ce qu'est Skins. On voit une série déjantée, ce qui se confimera par la suite mais toutes les touches qui caractérisent la série britannique et qu'on trouve très rarement dans les séries américaines sont absentes. Ce qui ressort de cet épisode c'est principalement l'audace du show et du choix des personnages. Rares sont les séries américaines - pour ados ou pas - qui arrivent à offrir un traitement aussi original et bien dosé entre les genres comique et dramatique, ce que fera la série par la suite. Il faudra attendre l'épisode suivant, que j'ai littéralement pris pour une claque en pleine gueule après ce pilote pour voir toute l'étendue du potentiel de Skins et ce, dans les deux genres.
En bref : On passe donc un bon moment devant cet épisode pilote si on le suit pour la première fois, quelques passages sont sympathiques, drôles et laissent présager une série haute en couleur, addictive, scénaristiquement exagérée tout en restant authentique. Maintenant, il ne rend pas justice à la série et il faudra attendre les épisodes suivants pour se familiariser complètement avec le concept de Skins.
Pushing Daisies épisode 2.04
Où est le problème de nous offrir tout le temps des épisodes comme le précédent ? Des fois je me pose la question devant Pushing Daisies. Parce qu'il y a vraiment deux types d'épisodes auxquels la série nous habitue : le traditionnel, comme celui-là et le spécial comme le 108 ou le précédent. Et évidemment quand on passe à côté de l'épisode précédent, c'est dur de faire aussi bon.
Je ne me suis pas ennuyé mais je me demande toujours ce qui empêche les scénaristes d'exploiter pleinement leur potentiel parce qu'il y en a. Ca reste encore un épisode correct mais loin du niveau jouissif.
Deux guests de luxe dans cet épisode : David Arquette et Dana Davis. Oui le même Arquette qui faisait office de producteur et réalisateur dans des épisodes de Dirt. J'aime bien quand les acteurs changent complètement de registre parce qu'on ne peut pas dire que Dirt et Pushing Daisies jouent dans le même ton. Et Dana Davis, l'ultime guest qu'on voit un peu partout. Joli clin d'oeil à The Nine où elle jouait aux côtés de Chi McBride (qui joue Emerson dans PD) en tant que sa fille. Je n'ai jamais aimé cette actrice, allez savoir pourquoi, son apparition dans Heroes n'a pas arrangé les choses. Mais j'ai adoré sa prestation dans cet épisode, très déjantée et bien dans l'esprit de la série. David Arquette reprend aussi un peu les traits de son personnage dans la saison 3 de Friends, un peu gentillet et naif. J'ai bien aimé ces deux apparitions qui donnent à l'épisode un certain goût qui manquait aux deux premiers de la saison.
Une fois n'est pas coutume, l'enquête ne m'a pas trop emballé. Les scénaristes ont le mérite d'avoir toujours des idées qui sortent de l'ordinaire (peut-être moins dans cet épisode puisque la résolution est assez terre-à-terre comparé à ce à quoi la série nous habitue) mais c'est pas jouissif du tout. Ca reste agréable et plutôt fluide mais je le répète il y a moyen à faire quelque chose de génial avec une interraction plus dynamique des personnages.
Parce qu'outre l'enquête, on a toujours cette intrigue personnelle indépendante qui touche l'interraction des personnages. Là où l'enquête se focalise sur le thème de l'amitié avec la vengeance naissante de ce personnage dû à son amitié avec quelqu'un autre, l'intrigue secondaire concerne Olive et Chuck et tourne autour du même thème. Kristin Chenowith était particulièrement belle dans cet épisode mais il faut arrêter de la mettre à côté de Lee Pace (Ned) ! La première capture le prouve. J'aime bien le côté légèrement plus aggressif de ce début de saison 2 comparé à la gentillesse appuyée de la saison 1. Chuck et Olive s'engueulent dans les casiers, ça m'a presque choqué tellement c'est peu courrant dans la série. Bon elles se réconcilient à la fin et deviennent colocataires. Ca n'a pas trop d'intérêt pour l'instant.
Là où l'épisode précédant se concentrait sur Olive, celui-ci mise plus sur Emerson puisqu'on fait connaissance avec sa mère qui apprend que son fils a une fille de 7 ans avec qui il a perdu contact. J'aime bien qu'on reparle de ce point-là mais il n'apporte rien de nouveau. Finalement, on voit que la série est beaucoup plus habile avec les intrigues plutôt que les personnages parce que c'est toujours sur les intrigues qu'elle mise et elle a du mal avec les personnages ... On ne reparle toujours pas du père de Ned et l'arrivée de la mère d'Emerson n'apporte rien de spécial en attendant.
En bref : Un épisode correct, ni bon ni mauvais qui fait passer un bon moment mais qui nous laisse comme d'habitude sur notre faim. L'épisode classique de Pushing Daisies quoi.
28-10-08
Ce qu'il y a à Bristol, en rapport avec Skins ou pas :)
Vous l'attendiez, non ? :)
Vu que je m'ennuie, voici pour ceux qui veulent le savoir ce qu'il y a à voir à Bristol en rapport avec Skins. En fait contrairement à ce que je pensais, Skins n'est pas du tout mise en avant dans la ville. Ca a beau être un gros succès télévisé et médiatique, je pensais que Bristol était principalement connue pour la série britannique mais pas vraiment (surtout que les gens te demandent souvent pourquoi tu pars à Bristol).
Je n'ai pas vu une seule affiche Skins dans la rue et c'est pas vraiment un thème de discussion courant, comme on peut entendre parler des inédits de House ou Prison Break dans les rues en France juste après leur diffusion sur le hertzien.
J'avais deux buts avant d'aller à Bristol : voir les décors de la série vu qu'elle est aussi tournée en extérieur et éventuellement tomber sur le tournage de la troisième saison qui a été lancé en juin dernier. Celui de la saison 2 avait fini en décembre 2007 à New York pour les dernières scènes du series finale. Malheureusement ce fut très compliqué de trouver les acteurs mais tant pis visiter la ville et tomber sur des paysages qu'on trouve dans la série était assez trippant. Je vais me refaire une intégrale des deux premières saisons et ce sera sympa de se dire que j'étais à ces endroits.
J'avais dans l'idée de visiter l'académie John Cabot (là où sont tournées les scènes d'école de la première saison principalement, je ne sais plus s'il y en a vraiment dans la seconde) mais je ne l'ai finalement pas fait. J'ai visité à la place le Filton College plus au nord de Bristol.
Le tournage des scènes scolaires de la saison 3 n'ont pas été tournées là-bas mais dans un autre campus réservé au sport. Visiblement, la dame qui m'a informée m'a dit qu'ils tourneront des scènes additionnelles cette semaine-ci (du 27 au 31). Je l'ai appris que plus tard qu'ils tournaient des scènes dans ce campus et non dans l'école principale que j'ai visitée donc ma visite chez eux était un peu inutile, surtout que je ne m'imaginais pas le tournage être là-bas vu que l'établissement est assez petit et les alentours sont très simplistes.
Bon je n'ai pas que visiter des choses en rapport avec Skins. Ils ont aussi une énorme ère de commerce mi couverte, mi aérée qui a ouvert septembre 2008. C'était super classe et très moderne. J'ai squatté leur connection gratuite sur les Ipod de Apple ce qui était toujours utile :) Et puis comme dans Skins, j'avais mes stalkers à moi. Mercredi en me posant sur les escaliers pour digérer mon McDo, je me fais draguer par un groupe de filles à l'accent très british ce qui fait que tu comprends qu'à moitié ce qu'elles te demandent. C'était sympa. J'ai fait un tour dans leur magazin de DVDs. Un mur complet rempli de DVDs séries, deux lignées complètes occupées par les trois saisons intégrales de Grey's Anatomy et 2 1/2 pour Six Feet Under ... :)
Ils ont le coffret de la saison 4 de Lost mais pas la saison 1 de Damages, j'aurais bien voulu l'acheter. Et c'était mignon aussi de voir les coffrets tout discrets des premières saisons de Pushing Daisies et Secret Diary of a Call Girl à côté des énormes boitiers SFU, Battlestar Galactica et Lost. Ils ont beaucou de coffrets Heroes aussi.
Retour à Skins. J'ai visité le College Green, parc souvent utilisé pour le tournage de séquences des deux premières saisons. À nouveau ce sera sympa de retrouver tous ces endroits quand je revois la saison 1. Et en plus, c'est toujours sympa de voir le design unique des maisons en Angleterre où à chaque rue tu te demandes si t'es pas sur celle qui a été utilisée pour tourner les scènes près des maisons de Sid, Tony ou Chris ...
Et en attendant, j'ai continué la première saison de Mad Men et celle de True Blood. J'aurais pu me refaire l'intégrale de Skins 1 là bas aussi d'ailleurs :)
27-10-08
Desperate Housewives épisode 5.05
Cet épisode m'a fait remarqué à quel point la saison 1 me manque. Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être parce que les scénaristes ont voulu tenter un retour aux sources. Je n'ai pas aimé cet épisode. C'est un épisode très spécial puisqu'on est offert des flashbacks en guise de réponses sur ce qui s'est passé pendant les 5 ans. Mais malheureusement on ne nous montre pas forcément ce qu'on veut voir ce qui rend l'épisode assez ennuyant.
L'épisode est construit sous fond du 70ème anniversaire de McCluskey. Je sens déjà que c'est elle qui va disparaître dans l'épisode événementiel de la saison. Ce sera encore un énorme foutage de gueule et franchement le truc de trop pour la série ... Mais sérieusement, je le vois déjà venir. Plus le pétard mouillé concernant le mystère de Dave parce que je commence déjà à m'y désintéresser, tout comme je commençais à me désintéresser de l'intrigue Katherine à ce stade-là de la saison 4 l'an passé.
Susan / Jackson :
Comme on pouvait l'imaginer, on nous montre comment Mike et Susan ont divorcé : avec une signature. Ce moment était particulièrement profond et meaningful à souhaît, c'était démentiel. Puis comment Susan et Jackson ont commencé à développer une relation qui n'en n'est pas une. Ca occupe tous les flashbacks de Susan et c'était inintéressant au possible. On nous ressort le traitement classique de la relation merdique à souhaît à savoir de savoir si leur relation a un futur, etc ... C'est ce qu'on nous ressort chaque année avec Susan. Un remake de la saison 3 avec Ian. Ca va deux épisodes mais après ça devient gonflant.
Lynette / Tom :
Quand j'ai vu les séquences tirées de l'épisode au début de celui-ci et que Tom disait que Lynette ne la supporte toujours pas, j'ai cru que cela concernait la formation de son groupe de musique. Heureusement c'est tout autre. Sauf que c'est encore inintéressant et qu'on nous ressort les mêmes problèmes du couple : Tom a un projet que Lynette voit d'un mauvais oeil. Les personnages se plaignent toujours des mêmes choses, c'est quand même abérrant de ne pas changer un peu le refrain. On nous sort en guise de flashback un accident ridicule survenu à la pizzeria où Tom a failli mourrir ... C'est exactement le problème de ce saut dans le temps : les scénaristes improvisent encore plus. On n'a beau être surpis mais l'idée fait super réchauffé, encore une fois, de la saison 3 où Tom était passé par une expérience identique. Et puis c'est toujours le même hôpital aussi donc on a l'impression que c'est toujours le même genre d'intrigue (et pas que pour Lynette, déjà que Susan y est passé dans l'épisode précédant)
J'aime bien l'idée que Tom veuille faire quelque chose de sa vie avant de mourir, mais bon si c'est pour toujours revenir sur le même problème d'une mauvaise entente entre Lynette et lui, faut oublier et passer à autre chose.
Bree / Orson :
J'ai bien aimé qu'on remette le problème de la boisson à la surface. C'était une bonne idée malheureusement peu exploitée mais qui amène néanmoins des choses plutôt intéressantes. Bree est le point fort de ce début de saison. On a l'impression que toute l'évolution du personnage depuis le départ de Orson en prison est super cohérent et cela fait plaisir dans DH. Elle s'est réfugiée dans la boisson parce que son mari est allé en prison et sa fille a repris son enfant puis elle s'est réfugiée dans le boulot pour se sentir fière. Sa relation avec Orson n'est pas vraiment au beau fixe mais les quelques scènes qui les réunient sont bien dosées. C'est la seule partie un poil intéressante et surtout, proposant du changement dans la série à l'heure actuelle.
Gabrielle / Carlos :
C'est peu intéressant. On revient sur les moments où Gabrielle a appris qu'elle était enceinte. C'était donc un miracle vu qu'elle ne pouvait théoriquement pas en avoir. L'idée d'un nouveau enfant est remise sur le tapis et si Carlos trouve que c'est une bonne idée, Gabrielle est plus dubitative. Là aussi les flashbacks ne nous intéressent absolument pas puisqu'ils ne servent pas du tout à l'histoire en fait. Montrer comment Gabrielle a réagi quand elle a appris sa grossesse était pûrement d'ordre comique et je n'ai pas trouvé cela drôle du tout. Le comique de répétition fonctionne rarement dans les séries et quand c'est dans DH, c'est encore moins bon.
Dave :
Comme je l'ai dit, je commence à me désintéresser de ce mystère et c'était courru d'avance. On n'avance absolument pas même si les scénaristes veulent nous en donner l'air. Qu'a-t-on appris de majeur depuis l'épisode précédent (lui aussi pauvre en révélations) ? Rien. On sait juste que Dave en a après quelqu'un et qu'il a toujours quelque chose contre McCluskey. À part cela, il sourit toujours à tout le monde et joue un rôle. Rien de nouveau donc. Desperate Housewives est le contraire parfait de Veronica Mars pour le fil rouge. Là où ceux de Veronica Mars sont extrêmement complexes, parfaitement maîtrisés et alambiqués (ceux des deux premières saisons tout du moins), ceux de DH tiennent sur un bout de papier et évidemment, quand il s'agit d'une saison élargie, les épisodes ne nous apprennent rien sauf quand on s'approche de la fin de saison. L'acteur est sympa et tout mais bon, il faut bien plus pour rendre un fil conducteur prenant.
Je ne sais pas pourquoi mais la réalisation m'a vraiment énervé dans cet épisode. Les transitions entre les intrigues de chaque housewife ne m'ont pas du tout plues, j'ai trouvé cela facile et sans originalité. Je sais que c'est un détail mais cela rend le visionnage encore moins plaisant puisqu'on sent à travers tous ces détails (plus la voix-off qui commence exactement comme le 409 avec le fameux "ça aurait pû être une journée ordinaire) que les scénaristes veulent nous délivrer un épisode spécial et bien construit. Je n'ai pas ressenti cette impression du tout et on tient sûrement là l'épisode le moins bon de la cinquième saison jusque là.
En bref : Un épisode voulu spécial mais qui rate complètement le coche. C'est encore et toujours toujours la même chose : entre Tom qui veut toujours faire comprendre à Lynette qu'elle ne le supporte jamais, Gabrielle qui nous rappelle pour la énième fois à quel point le fait d'avoir des enfants est une chose qu'elle n'aime pas ou Susan et ses relations amoureuses soporifiques, l'épisode est, à l'instar du précédent, un condensé de tout ce à quoi les scénaristes de DH sont habitués et nous ont habitué.
Seule Bree nous offre quelque chose de bien pensé, bien dosé et cohérent.
26-10-08
Dexter épisode 3.04
J'ai beau me poser la question mais je ne comprends pas ce qui cloche avec ce début de saison de Dexter. Y aurait-il un changement majeur dans la liste des scénaristes ? Est-ce l'orientation un poil trop soap que prend la série ? Jimmy Smits ? Les scénaristes ont été plus inspirés. Mais on tient quand même un épisode correct, à vrai dire le meilleur de ce début de saison. L'intégralité des critiques que j'ai parcourues avant de le voir ont été négatives et je serai positif puisque je sens qu'au contraire des épisodes précédents, cet épisode permet de faire monter la pression alors que les autres permettaient de simplement planter les intrigues.
Dexter / Prado :
Je vais porter mon coup de gueule là-dessus déjà puisque je commence à détester cette paire de personnages. Je ne sais pas si Prado joue un jeu ou pas, si c'est le cas, c'est un excellent acteur (Prado hein, parce que Jimmy Smits est bon mais c'est le personnage qui jouerait un rôle dans ce cas, ce qui est le thème de l'épisode de surcroît) mais comme je l'ai maintes fois répété dans mes reviews, je déteste qu'on idéalise Dexter à ce point. Déjà qu'il lui a confié sa chemise avec la tache de sang dans l'épisode précédent comme parfaite preuve de confiance, il lui dit maintenant que Dexter est la seule personne qu'il peut faire confiance. Ca fait qu'un mois, voire moins, qu'il le connaît !!!! Je comprends pas. S'il ne joue pas de jeu, c'est un personnage extrêmement naif, mal écrit et très inutile. S'il joue un jeu, ça change la donne mais bon vu que la saison dure 12 épisodes, ce serait un peu temps de faire avancer le truc quoi ...
On a le mérite de voir plus longtemps l'autre frère du procureur qui a un comportement toujours étrange et rebelle. Les commentaires de Dexter en voix-off le concernant sont assez bien écrits mais rien de génial. Cette partie de la saison est toujours trop laborieuse et finalement peu intéressante vu que l'action et la réflexion sont complètement absents.
Dexter / Rita :
Dexter et Rita décident d'annoncer aux enfants qu'ils vont avoir un enfant et la fille de Rita est surprise puisqu'elle s'attendait à ce qu'ils se marient avant. C'est là que Dexter a l'idée de demander Rita en mariage. La première demande suscite une réaction mitigée chez Rita, la deuxième elle vomit et la troisième elle l'accepte. Ce qui lui a fait changer d'avis ? On le sera pas trop. C'est juste que tout au long de l'épisode, Dexter, comme dans les épisodes précédents, en vient à en apprend plus sur lui en tant qu'humain et il est prêt à vivre avec Rita et les enfants. Mais voilà, toute cette intrigue prend vraiment une place beaucoup trop grande dans ce début de saison. On n'a plus Dexter le serial killer, on n'a pas plus les meurtres en série, les flashbacks sur Harry et tout ça ... Ca manque. C'est ce qui fait Dexter quoi. La série donc.
Debra / Quinn :
J'ai beaucoup aimé cette partie. C'est dans le côté policier que l'épisode est bien meilleur. Cet épisode se concentre sur l'assassinat d'un homme dont on découvrira que c'est sa fiancée qui l'a tué alors qu'elle prétendait être hautement bouleversée par la mort de son futur mari. C'est là qu'on traite surtout le thème du jeu de rôle qui parcoure l'épisode. C'est très ingénieux, bien qu'un peu répétitif (la voix-off décrit le rôle de presque chaque personnage).
J'aime bien Quinn pour l'instant. Il faut dire qu'on n'était pas très gâté l'an passé avec les nouveaux personnages. Je m'en rappelle de cette nouvelle qui avait toujours des problèmes à lier vies personnelle et professionnelle. Quinn est bien intriguant en tout cas. Il joue un rôle lui aussi, comme chaque personnage dans la série. Comme je l'ai dit dans l'introduction, cet épisode permet surtout de lever la pression à un niveau un peu plus haut ce qui n'est pas plus mal. La réalisation (très particulière d'ailleurs dans cet épisode) et les répliques mettent beaucoup Quinn en avant donc je ne pense pas qu'il soit tout blanc dans l'affaire des meurtres de la saison ... À suivre. En tout cas, j'aime toujours autant Debra et le téléspectateur s'identifie facilement à elle quant à ses interrogations sur son collègue.
Angel :
Intrigue super secondaire qui n'aura sûrement pas d'importance pour la suite puisqu'on s'appuie un peu plus sur sa vie personnelle après son divorce d'une saison passée. Ca tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. On ne sent pas du tout la connection avec un épisode précédent. Ca comble les trous un peu.
En bref : Ca n'en n'a peut-être pas l'air mais c'est le meilleur épisode de cette saison 3 pour l'instant. On monte un peu en intensité plutôt que de présenter les intrigues. Si l'intrigue Dexter / Prado perd le peu de piquant qui lui restait, le reste remonte gentiment le niveau et c'est du côté de Debra que l'épisode est plutôt prenant. Le potentiel est énorme, toutes les pièces sont là pour faire éclater le secret de Dex dans l'épisode qui suit, les scénaristes n'ont qu'à le faire, sinon on restera dans un registre gentillet et peu surprenant, même pour une série comme Dexter.
Le générique
Je reviens sur les articles spéciaux et cette fois-ci j'aborde le sujet du générique et j'analyserais surtout plusieurs d'entre eux que je considère parmi les meilleurs (ou les pires), ou les cultes comme celui de Friends.
Commençons avec celui de Damages dont voici quelques captures.
Celui de Damages est un mélange de ce qu'on peut trouver chez d'autres génériques. Là où certains se permettent de simplement planter l'univers de leur série (ce que fait le générique de Damages aussi évidemment), celui-ci met en image beaucoup d'éléments visuels qui collent parfaitement à la série et principalement sur ces trois captures : la tête de mort comme reflet des thèmes de la manipulation ou du sadisme, le tribunal où on peut lire au dessus des colonnes "(The True Administration of) Justice is the firmest pillar of Good Government" pour le caractère judiciaire de la série et la partie droite du visage de Glenn Close comme représentation de son double caractère. Finalement, tout comme la série, le générique est extrêmement travaillé, chaque image a un sens et peut être rapprochée à la série. Le rythme est aussi un élément qu'on peut retirer de ce générique puisqu'il est assez rapide et bien manipulé graphiquement.
Puis celui de Fringe :
Ce générique est presque à l'opposé de celui de Damages puisqu'à part le fait qu'il est en lien complet avec le sujet de la série (et heureusement me diriez-vous), il n'y a pas d'ambiance particulière qui en découle. Il est juste super stylé visuellement je trouve, la musique est superbe et les couleurs vont bien avec celles de la série. On retrouve les quelques thèmes traités dans la série écrits en gras ou en plus petit avec les symboles pour laquelle la série est connue : la pomme (qu'on ne voit pas ici sauf erreur) ou la main. Et puis le logo de fin est très beau avec le E qui se reforme. Démentiel, j'aime bien.
Culte, celui de Friends :
C'est le générique un peu typique. Celui de Friends est devenu culte parce que c'est juste la meilleure série de tous les temps. Le "I'll be there for you" est devenu aussi très connu dès la saison 1. Il n'y a pas grand chose à dire de ce type de générique qui est en réalité très basique. Ceux de Veronica Mars, The OC, Prison Break, (...) jouent sur le même format, c'est-à-dire montrer la liste des acteurs sur des séquences de la saison en question. Pas d'ambiance, rien de très mystérieux comme peuvent l'être ceux de Damages ou True Blood. Très sobre. C'est le générique qu'on passe volontiers en vitesse accélérée.
Celui de Skins :
Celui de Skins est haut en couleur, comme la série. Un peu spécial aussi, tout comme la série à nouveau. Il adopte aussi une technique particulière, qu'utilise Battlestar Galactica mais pas Lost. Comme la série utilise le procédé "un épisode / un personnage", chaque générique est modifié pour y insérer des images du personnage sur lequel l'épisode est centré. Dans le cas de Skins, le lien que je vous ai donné correspond au générique du 103, donc celui centré sur Jal. C'est légèrement différent pour Battlestar qui met des images inédites dans le générique sans qu'elles concernent forcément le personnage sur lequel il est centré. Lost garde toujours son simple logo blanc sur fond noir.
Passons donc à Lost, Studio 60, Jericho, Heroes ... :
Très (trop) sobre. Sans utilité aucune. C'est juste pour nous rappeler qu'on regarde un épisode de telle série. C'est dommage puisque récemment plusieurs séries se retrouvent avec des logos comme ceux-là. Ils ont beau être plutôt réussis (sauf ceux de Jericho et Lost, ceux de Heroes et S60 ne sont pas trop mauvais) mais ils ne représentent aucunement la série. On peut citer Brothers and Sisters, celui de Desperate Housewives est raccourci et remixé ... Idem pour Pushing Daisies qui avait le potentiel d'avoir un bien beau générique. Il est au moins plus élaboré qu'un logo sur fond noir ...
La crême de la crême, j'ai nommé True Blood :
Il a tout ce générique. Il est super beau visuellement et il a un caractère. C'est le genre de générique qu'on n'a pas envie de zapper. Enfin personnellement, je kiffe. C'est super recherché, les images sont provocatrices, le ton est volontairement glauque, la police est géniale et c'est bien mystérieux comme il faut. Perso, j'adore. Il a un côté vulgaire et osé que j'aime bien. C'est beaucoup plus fort qu'un logo basique comme ceux au-dessus ou un générique comme ceux de The OC ou Veronica Mars. Et puis la musique joue parfaitement avec l'enchaînement des images.
Il n'a pas de caractère à proprement parlé mais il est original, c'est certain. Visuellement il ne colle pas vraiment à la série si ce n'est son côté coloré qu'on retrouve dans le pilote de la série. Chaque séquence du générique présente une femme désespérée faisant un acte désespéré ce qui nous donne un portrait final assez représentatif de ce qu'était la série auparavant (légèrement osée et piquante) mais plus maintenant. C'est peut-être pour cela qu'ils l'ont réduit :)
Mad Men :
J'adore ce générique aussi parce qu'il est en parfaite cohérence avec le ton de la série et son sujet. La chute de l'homme en silhouette derrière les affiches publicitaires est parfaitement représentatrice du fil conducteur de Mad Men. Les couleurs sont très grisées, le concept est simple et le rythme est lent. Parfaitement à l'image du show : posé, réfléchi et intelligent.
Californication :
Je déteste ce générique. (Quelle constraste avec mon choix précédent je sais). Je le comprends pas en fait. On dirait qu'ils ont filmé les premiers trucs qu'ils ont trouvé pour en finir avec et ils nous pondent un générique dont la musique est super moche, la police aussi, les cadres aussi. Bref, j'aime rien dans ce générique :)
Et enfin, Esprits Criminels :
Très sympa. J'aime bien le rendu graphique. C'est un peu plus que le simple générique de base avec les noms des acteurs et les photos. Les cadres sont originaux. Il pose bien le ton de la série.
Et vous ? Quel(s) générique(s) préférez-vous ?
Friday Night Lights épisode 3.04
Je vais finir par me répéter mais c'est un excellent épisode de FNL à nouveau. Mis à part peut-être l'intrigue de Landry et Tyra, le reste est du haut niveau pour Friday Night Lights qui réussit amplement son début de saison. C'est aussi l'épisode où l'on quitte Smash et au vu de la BA du suivant, Jason Street fera son retour, ce qui est une excellente chose de mettre les deux intrigues de sortie de personnages bout à bout comme cela on peut profiter des personnages plus longtemps, là où ça aurait été l'inverse si les deux intrigues étaient traitées simultanément. On continue à avancer avec les personnages, c'est donc du tout bon.
Matt :
C'est la meilleure intrigue de l'épisode. Je suis ravi que l'on retrouve sa mère, non seulement l'actrice joue très bien mais l'alchimie entre les deux acteurs est présente. J'ai adoré qu'on présente sa mère dans le 302 et j'avais même écrit dans ma review que ce serait excellent qu'elle revienne et ils l'ont fait. Ca aurait été assez surprenant si cela n'avait pas été le cas aussi.
Elle est de retour non pour que Matt lui pardonne de l'avoir abandonné mais pour passer du temps avec lui après qu'elle ait vu comment il s'occupe de sa grand-mère tout seul, vu que son père est en Irak. Dans le 302 donc. L'explication tient la route, c'est bien. Et à nouveau, là où dans une autre série (Desperate Housewives entre autres) on a une visite anodine des parents en début de saison souvent, ici son arrivée est expliquée de manière intelligente et on n'appuie pas trop sur le côté chaotique de leur relation dans le passé. C'est parfait. Comme toujours, c'est très bien joué et très bien écrit. On retrouve le FNL de haut niveau. Et on met évidemment la situation familiale de Saracen en parallèle avec sa place dans l'équipe, c'est à nouveau très réussi.
Les McCoy :
Il était temps, on voit plus JD. On met ses parents de côté et on apprend plus sur lui, principalement l'influence qu'a son père sur lui. Si pour l'instant on n'a pas trop l'impression de le connaître, c'est bien que les scénaristes s'appuient plus sur son cas. Après la défaite des Panthers la semaine passée, le coach décide de mettre plus en avant JD ce qui promet des choses intéressantes avec l'équipe.
Smash :
Comme je l'ai dit en introduction, c'est l'épisode où l'on quitte Smash. Les scénaristes nous avaient promis une sortie digne de ce nom et ils l'ont fait. Faut dire que les choses se sont assez mal terminées en saison 2 avec la grève des scénaristes qui n'a rien arrangé pour la série. Il se trouve donc une place dans une équipe et une université. C'est plutôt soudain mais on quitte Smash sur une excellente note. Les scènes avec le coach auront été très bien jouées et ce, pour tout ce début de saison puisque les scénaristes ont bien mis l'accent sur la future potentielle réussite de Smash. C'est un personnage qui manquera évidemment, j'espère qu'on le reverra ici ou là. Pas grand chose à rajouter vu que la sortie est parfaitement maîtrisée.
Les Taylor :
Encore excellent. Je me répète infiniment mais ce couple doit être un des meilleurs traités à la télévision, si ce n'est pas le meilleur. C'est authentique et juste, sans tomber dans l'excès. J'ai jeté un oeil au forum de pErDUSA avant de voir l'épisode pour y lire les premières impressions, je n'ai pas envie de répéter ce qu'un membre a déjà dit mais tout est résumé. Rares sont les séries qui mettent en avant une relation aussi bien dosée, avec des personnages qui agissent de façon mature et réaliste. Je répèterai à nouveau ce que j'ai dit dans la review précédente, mais on ne sent absolument pas le produit "série" dans FNL et c'est cela qui fait sa réussite scénaristique. La relation entre les Taylor est encore très bien gérée, c'était ingénieux de faire de Tami la principale puisqu'on a toujours un beau parallèle entre les problèmes de Tami et ceux d'Eric en tant que coach.
Tyra / Landry :
C'est la partie un peu moins intéressante de l'épisode. Tyra sort avec un cow-boy, Cash ce qui déplait à Landry qui pensait que leur relation était toujours en bonne santé. On nous sort un peu les clichés sans que cela nous énerve mais FNL aurait pu nous offrir quelque chose d'autre à la place. Un triangle amoureux au milieu de tout ce qui est si bon dans la série en ce moment, ce serait un peu dommage.
La dernière entre Smash, Saracen, Riggins et Landry est excellente. Le ralenti de fin permet de faire une sorte d'hommage à Smash, c'est une excellente chose. On ne sent pas les intrigues cloisonnées dans FNL. Là où dans DH on sent les scénaristes d'obliger de réunir les héroines pour garder une dynamique potable entre elles, dans FNL c'est naturel et cette dernière scène le prouve.
En bref : Du très bon FNL. Comme en saison 1, on reste sur une qualité constante à chaque épisode. On ne retrouve pas l'excitation du début de saison 1, sûrement parce qu'on s'est habitué à la série, mais les intrigues sont parfaitement dosées, bien écrites et bien jouées. On a de suite envie de se lancer dans le prochain vu sa BA :
25-10-08
Pushing Daisies épisode 2.03
Cet épisode fait un peu penser aux derniers de la saison 1 puisqu'il est bien moins centré sur l'enquête du jour et tant mieux. Ca permet d'avoir quelque chose de plus déjanté et donc de plus sympa à suivre. De nouveau, la série nous prouve que quand l'enquête concerne un personnage principal, c'est beaucoup plus fun et dans cet épisode on s'appuie sur Olive. C'était le cas dans le 105 que je n'avais pas aimé. Celui-ci est bien meilleur.
Ce qui est bien aussi dans cet épisode c'est qu'il fait (enfin) avancer les choses du côté de la "mythologie" de la saison, c'est-à-dire les liens de parenté de Chuck. S'ils deviennent légèrement portant à confusion, c'est en tout cas une bonne chose de savoir que Ned et Chuck savent enfin que Lilly est la mère de cette dernière et donc pas sa tante. Maintenant ce qui est dommage, c'est qu'on a l'impression que les tantes ne sauront jamais que Chuck est toujours vivante, ou résuscitée. En tout cas, on a l'avantage de jouer plus sur le fil rouge qu'à l'acoutumée et c'est toujours très intéressant, bien plus que les enquêtes même si elles sont déjantées.
Celle de cet épisode n'échappe pas à la règle puisqu'on a quelque chose de moins alambiqué et à la conclusion assez drôle. Tout l'épisode prend place au couvent d'Olive et si ça aurait pû être inintéressant vu que l'intrigue d'Olive ne me plaît pas, l'épisode passe beaucoup mieux et sous ses airs de série conceptuellement puritaine, Pushing Daisies se permet de jouer sur le politiquement incorrect et j'ai bien aimé ce point. Tous les personnages sont réunis, on a un ensemble beaucoup plus louable et agréable à suivre, c'est parfait.
L'enquête concerne donc un potentiel suicide d'une nonne qui est tombé du haut du couvent dans lequel réside Olive. L'hypothèse relève même légèrement du politiquement incorrect. Ce mélange colle bien à PD je trouve. Après nous avoir rajouté des nouveaux personnages dont un cuisinier réputé qui prend en hotâge Emerson et Ned, on apprend que c'est en effet le cochon qui a poussé la nonne ! C'est plutôt original pour le coup et totalement dans l'esprit de la série : sans prise de tête et imprévisible.
L'épisode permet aussi de mettre fin à l'intrigue religieuse d'Olive. C'est là aussi un bon point même si on aurait pû se demander l'intérêt de passer 3 épisodes là dessus.
Tous les à-côtés sur la recherche de la famille de Chuck sont bien gérés. La série ajoute de son second degré et cela fonctionne toujours intégralement. Par contre, le problème de Pushing Daisies, bien que ce soit en soi une série qu'on regarde très facilement et dont les défauts sont moins gênants que dans d'autres séries, c'est qu'on a toujours une impression de trop peu et que la série peut aller plus loin.
Vu les audiences de la série, celle-ci ne risque pas d'avoir un futur très long donc c'est dommage que les scénaristes nous laissent à chaque fois sur notre faim. Je pense par exemple à l'intrigue de la fille d'Emerson qu'on ne fait que mentionner depuis la fin de la saison 1. Sur le thème de la famille qui parcoure l'épisode, les scénaristes auraient largement pû creuser cette intrigue et la lier au reste. Idem pour le cliffhanger du 201 avec le père de Ned ... Dommage que la série se limite toujours à un champ de développement finalement assez restreint.
En bref : L'épisode est bien meilleur que les deux précédents. Plus déjanté, un poil politiquement incorrect vu son décor et on sent que l'ensemble est beaucoup plus homogène. Les personnages sont réunis, ce qui donne un épisode très plaisant mais qui laisse comme toujours sur sa faim.
24-10-08
Trailer : Lost Saison 5 (2009)
Bande annonce alléchante de la cinquième saison de Lost qui sera diffusée courant février 2009 sur ABC.
































