Unit-E

Critiques de séries telles Friday Night Lights, Skins, LOST, Desperate Housewives ou enore Veronica Mars.

31-05-08

Bones épisodes 1.07/1.08/1.09

bones

1.07

Un très bon épisode de Bones qui rectifie l’erreur du précédent. C’est un fait dans la série : dès que l’enquête est réussie, l’épisode est sympa à suivre et les dialogues sont jouissifs. La sorte de compte à rebours qui parcoure l’épisode donne à celui-ci un aspect frustrant mais inédit et solide. L’enquête tourne autour d’un condamné à mort et le doute sur son innocence pousse Temperance et Booth à passer leur week-end à trouver une preuve justifiant la validité de la condamnation. C’était habilement mené et plutôt prenant. L’intrigue au troisième plan avec le petit ami d’Angela était sympa et portant à sourire. Bref, enquête réussie et intéressante donc épisode réussi et servi par un enchaînement entre les scènes bien géré.

1.08

Ah le meilleur épisode jusque là ! On est en plein dans une poignée de bons épisodes à ce stade-là de la saison, on se croirait même en fin de saison tellement tout est génialement présenté, assumé et écrit. L’idée du procès au tribunal fonctionne parfaitement bien malgré quelques scènes surréalistes. Tout ça permet de développer à merveille le personnage de Temperance qui s’impose comme un des personnages les plus complexes présentés dans toutes séries confondues. Le duo qu’elle forme avec Booth dans cet épisode est génial et l’enquête de fond était certes tirée par les cheveux mais efficace et portant à curiosité. Encore un épisode atypique comme Bones sait bien en faire, et ça fait plaisir. Les personnages secondaires sont ingénieusement utilisés et chaque scène est décisive, faisant de l’épisode un condensé de développement psychologique intéressant et concis.

1.09

Episode sous fond de Noël et malgré des débuts plus que poussifs, l’épisode s’avère finalement plus que correct et permet de faire un break dans l’analyse d’enquêtes en prenant l’initiative de la mise en quarantaine et du décor en huit-clos qui emprisonne nos personnages dans l’Institut Jeffersonian. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur les personnages et les scénaristes s’appuient, sans grande surprise, sur Brennan et Booth. L’intrigue à propos des parents de Brennan était très touchante, intelligemment mise en scène et interprétée, celle de Booth au sujet de son fils, résultat d’une liaison extraconjugale méritait plus de développement et on a l’impression d’avoir seulement survolé la question. La dynamique entre les personnages est attachante, l’écriture est fluide et soignée. Bref, un épisode plus calme qui permet de faire le point après 9 épisodes de comment les scénaristes ont réussi à planter leurs ambitions et le feedback est positif. L’enquête était intelligemment mise en parallèle avec l’état de Temperance et son passé mais le classique et discret cheminement pour aboutir au dénouement de l’enquête reste peu intéressant.

Posté par united_08 à 10:45 PM - BONES (intégralité) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30-05-08

Lost épisodes 4.13/4.14 [final]

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Le final de Lost, c'est deux épisodes à l'allure complètement différente collés ensemble pour en faire un double épisode très très hétérogène. Ma peur pour Lost cette saison aura été l'atteinte de l'excès au niveau scénaristique (faîtes-moi signe si vous comprenez cette phrase ;)), comme dans le 409 où tous les événements s'enchaînaient les uns après les autres sans vraiment prendre le temps d'installer le téléspectateur dans la virée dramatique des péripéties. Eh bien c'est presque tout à fait le contraire pour cet épisode final qui reste globalement réussi mais qui manque d'équilibre, en gros soit c'est lent soit c'est intense, mais du très intense. Du coup on a un épisode assez bancal et pas extrêmement efficace.

La première partie, disons les choses comme elles le sont, est d'un ennui presque total. Le gros point faible de ce season finale est le manque de surprises. Son objectif est de nous montrer comment les oceanic 6 ont quitté l'île et mis à part certains retournements de situation assez inattendus, peu voire pas prévisibles (la mort de Jin, les retrouvailles entre Penny et Desmond parmi d'autres) le chemin pour aboutir à la reconstruction du puzzle reste efficace mais presque trop banal. D'un autre côté, on évite les surenchères et l'excès donc je ne suis pas contre mais disons que c'était le canevas des deux épisodes complets et on en ressort pas vraiment surpris. Par contre, ce toutélié énorme est magistralement géré et s'il y a bien une chose que les scénaristes maîtrisent parfaitement, c'est le timing.

Les flashforwards ne nous apportent pas énormément, seulement des petites révélations qui permetteront éventuellement de relancer la ficelle temporelle pour la cinquième saison. Sun est en contact avec Widmore, toujours curieux de savoir pourquoi les oceanic 6 mentent au sujet des passagers encore sur l'île, la localisation de celle-ci etc... Sayid continue d'être le tueur à gages de la série et retrouve Hurley qui est toujours aussi louche et différent, pensant communiquer avec les morts. Le subconscient de Kate lui joue des tours, puisqu'elle rêve que Claire est dans la chambre d'Aaron. Et enfin, on a LA révélation, qui est dans le cercueil ? Pour moi, deux hypothèses avant de voir l'épisode : Ben ou Locke. Et bien c'est Locke !! Pas totalement surpris mais ça permet de relancer les questions. Comment et dans quelles circonstances est-il mort ? Richard Alpert ou le fait que Ben ait fait bouger l'île ont-ils joué un rôle là-dedans ? Le truc c'est que Lost a toujours été douée avec les questions, on le répète mais cette quatrième saison est également celle des réponses (très certainement celle qui en a offert le plus après la saison 2 qui a permis d'épaissir la mythologie). Ca se voit à travers les flashforwards de ce final.

Ce qui fonctionne bien dans ces épisodes, ce sont les paires de personnages. Ben et Locke, Jack et Locke, Penny et Desmond dans un registre différent. Je suis totalement fan du duo Ben/Locke, c'est totalement maîtrisé et l'écriture des scènes regroupant les deux personnages est à la fois impressionnante et intelligente. Jack et Locke a mieux été traîté dans cet épisode qu'à l'accoutumée, déjà parce qu'on va plus loin que le simple conflit bidon science/foi quand on apprend contre toutes attentes que c'est Locke qui a demandé à Jack de mentir sur tous les trucs se passant et concernant l'île. Le timing est à nouveau impeccable puisque là où on aurait jamais imaginé que Jack serait allé aux funérailles désertées de Locke dans le final 3, tout prend sens après cet épisode. Et puis Penny et Desmond, c'est tellement mieux qu'un Jate ou un Skate. Putain ce que c'est saoulant ces triangles amoureux avec Kate partout. Non Desnny ou Pesmond c'est la classe et assez attachant, c'est mon côté shipper qui ressort là :)

Je ne l'aurai jamais cru mais on a vu Ben faire bouger l'île ! C'est assez flippant à vrai dire, plutôt surréaliste et totalement portant à confusion. Comme les oceanic 6 + frank et desmond, j'ai envie de me dire : où est passée l'île ? Tout ça permettera de relancer le conflit entre Ben et Widmore au sujet de la localisation de l'île et je trouve le personnage de Ben génialement développé dans ce quatrième chapitre. Widmore fait des apparitions trop discrètes, faut caster Alan Dale pour la saison 5 ce qui sera très certainement le cas !

Dans la station de l'orchidée, on ne bénéficie pas énormément de révélations sur le bunker, c'est plus une sorte de décor pour mettre en scène le conflit entre Ben et Keamy et j'ai trouvé cette partie intelligement écrite mais assez mal incrustée dans l'épisode. Ca fait très cloisonné mais c'est le seul défaut. Il faut vraiment donner un crédit aux scénaristes puisque la saison 4 est tout simplement la saison de l'audace, jamais la série n'a été aussi loin et certaines scènes sont presque d'une intensité inédite dans Lost, le prouvent celles qui réunissent les deux personnages précités.

Il y a aussi la scène où on voit le cargo exploser et Sun totalement dévastée de voir son mari décédé (il est donc mort sur l'île, les médias pensant qu'il a succombé à ses blessures après le crash du vol 815 le 22 septembre 2004). Toutes les séquences où les oceanic 6 + Desmond et Frank sont dans l'hélico sont prenantes. La réalisation est hyper efficace et classe. La scène vers la fin où les rescapés se retrouvent sur cette autre île est également riche de sens. De ce côté-là, on peut se poser d'autres questions genre, que va-t-il advenir de Penny et Desmond ? J'espère que la saison 5 s'appuyera d'avantage sur la vie post île ce qui permettera de donner à Lost une couleur totalement différente.

À la Kevin Johnson, Locke s'est également trouvé un pseudo que chaque personnage s'amuse à rappeler dans un flashforward, c'est Jeremy Bentham. Comme toujours, les scénaristes ne font rien par hasard et je vous laisse découvrir la page wikipédia dédiée au personnage, un philosophe et réformateur.

Juliet, Daniel, Charlotte c'est sympa mais tellement inutile. Faudra penser à mieux utiliser le personnage de Juliet l'an prochain. Miles doit être le plus gros boulet que la série ait jamais connue, on se demande réellement ce qu'il fait là.

EN BREF : Un double épisode tantôt lent tantôt intense. Malheureusement, les passages lents dominent et n'apportent pas énormément de surprises à cette fin de saison qui reste néanmoins réussie et génialement calculée.

De manière plus globale, cette quatrième saison aura été la meilleure jusque là puisque les révélations arrivent en cascade et le nombre limité d'épisodes a permis aux scénaristes de vraiment se focaliser sur l'essentiel et de corriger les erreurs commises les précédentes années. Chaque final de Lost répond à un point de convergence de la saison en question et c'est un procédé qui démontre à nouveau que les scénaristes savent exactement ce qu'ils font et que leur organisation sur un plan moins détaillé (à comprendre par saison et pas par épisode) est presque irréprochable. La précision a été nettement mieux gérée et les priorités sont plus au moins respectées, à l'exception de quelques épisodes malgré tout non préjudiciables. J'attends la saison 5 avec beaucoup d'impatience !!

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29-05-08

Meadowlands épisode 1.02

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Après un épisode pilote déroutant, Meadowlands offre un second épisode plutôt convaincant mais assez maladroit dans une partie de son développement. La série reste une des plus noires que j'ai découvertes et son aspect extrêmement foncé me plaît toujours autant. C'est intelligement provocateur, séditieux et figé et ces éléments contribuent à la force singulière de la série. J'en viens toujours à regretter le nombre limité d'épisodes de la série tellement ça aurait été génial de pouvoir la suivre sur le long terme. Cet épisode démontre la facilité mirifique qu'ont les anglais à se lancer dans des productions riches de sens tout en limitant le taux d'action dans les épisodes. On le voit à nouveau dans cet épisode qui fait même souvent penser à Skins dans sa forme et son audace.

L'épisode est une longue ébauche des péripéties qui suivront (au vu de la bande-annonce du prochain épisode). Ainsi, on se concentre beaucoup sur Jack ("of all trades"), personnage dont la psychologie est poussée à l'extrême pour en tirer le plus de profit et par conséquent renforcer l'ambition tenace que dégage la série. Toutes les scènes en sa présence sont incroyablement abruptes et impitoyables mais géniales grâce au talent de l'acteur qui prend un pied à interpréter son personnage en s'appuyant sur l'écriture solide de l'épisode pour donner un résultat intense mais totalement assumé et direct. Le duo Jack/Zoé est à la fois flippant mais terriblement logique puisque on-ne-sait-comment, les scènes les réunissant fonctionnent et font ressortir les traits noirs des deux personnages à travers des scènes fortes et très bien écrites. La suite s'annonce passionnante, la série n'a aucune limite, est totalement imprévisible et effroyablement riche de colère.

Là où le développement est moins intéressant, c'est à travers le personnage de Danny, le moins abouti au bout de deux épisodes car trop traditionnel, quasi antipathique et difficile à cerner. Les séquences dédiées à ce personnage sont peu intéressantes et mal menées, le suspense est mal utilisé. Celui-ci retrouve un visage qui lui est familier, une personne prise en charge par le service de protection des témoins et envoyée à Meadowlands, chez qui il s'incruste pour obtenir des réponses. Le duo qu'il forme avec Evelyn reste trop classique et le développement presque dénué d'intérêt. Idem pour le duo entre Evelyn et David, c'est encore trop classique pour être frappant. Les dialogues et scènes de cette intrigue méritent d'être traités avec plus de précision et de singularité, c'est pour le moment le premier point faible de Meadowlands et qui touche encore plein de séries : le manque de précision et un traitement trop conforme et conventionnel. Ca plombe une grande partie de l'épisode à travers ces deux intrigues et on est limite face à des séquences cloisonnées.

Au bout de deux épisodes, seuls Jack (décédé), Zoé et Mark se démarquent car le traitement effectué sur leur psychologie est intelligent, dirigé et concis. La suite s'annonce passionnante et permettera d'encore plus approfondir leurs côtés sombres. Cette évolution apportera un fil rouge supplémentaire à la série et lui permettera d'élaborer convenablement le déploiement de ses éléments-clé. Maintenant, comme dit plus haut, il faudra faire de même aux personnages plus clichés comme Evelyn, David et les autres adultes.

L'épisode est marqué par une violence presque omniprésente et un puissant sentiment de brutalité. Tout ça vient s'ajouter à l'image terne et pâle de la série qui ne joue pas en sa défaveur car elle est très bien traitée et complètement assumée du début jusqu'à la fin. Certaines scènes sont criantes de paranoia. Le développement de ce côté-là est on-ne-peut-plus abouti et parvenu. Ce brouillard épais de frénésie est génialement géré. C'est excellent.

Et enfin, je reviens à ce que je disais sur la faculté impressionnante qu'ont les anglais à écrire des épisodes où l'action ne domine pas, laissant place à la psychologie appuyée et à la richesse de sens qui alimentent les 45 minutes. Le parallèle avec Skins est presque naturel, surtout dans la forme et l'ambition des scénaristes. Faudrait que je teste plus de séries britanniques à l'occasion mais Meadowlands a du apporter un aspect totalement inédit à Showtime.

EN BREF : Un épisode moins bon que le pilote mais toujours plus froid et colérique. Le développement autour des intrigues des adultes est beaucoup trop maladroit car trop conventionnel mais le reste est extrêmement travaillé, délibéré, faisant de Meadowlands une production difficilement cernable et totalement imprévisible mais ces qualificatifs jouent totalement en sa faveur.

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Promo : Lost épisodes 4x13/4x14

La série des disparus clôt son quatrième chapitre ce soir, à partir de 21h sur ABC (après une rediffusion de la première partie dont vous pouvez lire la critique ici).

La critique arrive demain en exclusivité sur Unit-E !

Posté par united_08 à 05:09 PM - LOST (saison 4) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28-05-08

Futur déclin d'activité (+ sondages)

Hey les sériephiles ! Comme vous avez pu le remarquer, le blog a connu peu de mises à jour dernièment et la raison en est simple : on approche de la fin d'année et le taux de travail se voit augmenter, ce qui me donne peu de temps à dédier à la rédaction de critiques. Les futures critiques viendront donc de manière plus espacée mais le déclin d'activité devrait arriver à son terme dans deux semaines et demi, à savoir vers les 14/15 juin et l'actualité du blog sera mieux gérée.

Pour l'heure, je vous propose deux sondages classiques qui viennent faire le bilan de cette saison 2007/2008 avec comme simple question : Quelle série vous a le plus satisfait/déçu cette année (et pourquoi) ?

Posté par united_08 à 04:34 PM - DIVERS - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25-05-08

House épisodes 2.05/2.06/2.07

Comme je l'avais prévu et annoncé dans une critique d'un épisode de Bones, les reviews des séries à enquêtes se feront de manière différente puisque désormais, vous trouverez trois critiques en une avec un compte-rendu plus concis et rapide des épisodes visionnés. Voici donc mes impressions sur ces trois épisodes de House.

2.05
On a enfin un épisode plus consistant, très certainement le plus réussi de ce début de saison. Le gros problème de House et qui se retrouve depuis la saison 1 c’est que la série reste bien trop limitée à l’intrigue médicale. L’idéal serait de multiplier les intrigues tout en gardant une gestion intelligente du cas médical indépendant. Donc un épisode plus solide déjà parce qu’il permet de donner encore plus de relief au personnage de House à travers sa relation avec ses parents. Ca reste l’intrigue la plus intéressante, le cas médical tournant autour d’un jeune étudiant africain souffrant de chocs et convulsions était peu intéressant, surtout au départ mais elle se conclue de manière assez inattendue et la tournure des événements est intéressante et brise la prévisibilité qui continue de nuire à la série. J’ai jeté un œil à certains épisodes de la saison 3 et j’avoue que ce côté plus ouvert que les scénaristes ont donné à la série me paraît plus avantageux que les épisodes routiniers de la première saison et de ce début de saison 2. Ca reste pour moins le plus grand point faible de House : le canevas reste toujours identique et quand l’intrigue médicale ne plaît pas, on s’ennuie. Bones, à côté, arrive aisément à donner une nouvelle couleur à chacun de ses épisodes et ce, dès la première saison… Cet épisode permet en tout cas d’adoucir le sentiment de prévisibilité ou de répétition mais ce n’est pas encore assez osé.

2.06
Pas génial cet épisode. Ca reste encore trop dans la moyenne de ce que fait la série et ça relève simplement du divertissant mais sans plus. Ce début de saison a du mal à décoller et je me demande si on aura enfin un épisode moins classique d’ici la fin de saison. L’intrigue médicale était à nouveau peu intéressante, basée sur un cycliste qui s’effondre en pleine course à cause de problèmes respiratoires entre autres. La manière d’aborder le cas reste toujours identique et on développe à peine la psychologie du patient. Quelques vannes de House sont à noter, notamment celles qu’il donne à Chase. L’intrigue secondaire se focalisait sur Stacy et sa relation avec House. Intrigue peu intéressante, déjà parce que je trouve le personnage de Stacy totalement sans intérêt et je me demande en quoi toute cette storyline aura été bénéfique. On en ressortira très certainement comme on en est entré et une fois le personnage parti, on l’oubliera quelques séquences après. Donc un épisode transitoire, sans grand intérêt et dont le canevas est toujours trop peu renouvelé. L’aspect second degré proposé par la vf est en tout cas toujours plaisant et permet d’enchaîner plusieurs épisodes sans vraiment sentir d’étouffement.

2.07
Un très bon épisode cette fois-ci. D’un côté, évidemment un épisode qui se concentre sur Cameron est un bon épisode ! :) La série semble désormais jongler entre épisodes transitoires et épisodes plus solides puisque celui-ci laisse au moins une trace sur le ressenti des personnages, le montage final le démontre. Le cas médical autour d’un patient homosexuel atteint du sida était un poil plus intéressant qu’à l’accoutumée car présenté de manière intelligente, comme c’était le cas de certains épisodes de la première saison. C’est Cameron cette fois-ci qui s’intéresse de plus près au patient, craintive d’avoir attrapé le virus de ce dernier. C’est très intéressant de voir l’influence qu’a eu le patient sur le comportement de Cameron qui reste pour moi le personnage le plus intéressant à côté de House, dans le premier degré comme dans cet épisode ou dans de le second degré comme c’est souvent le cas avec la dynamique House/Cameron qui fonctionne toujours génialement bien, jusqu’à devenir totalement jubilatoire et assumée à certains moments. Les scènes annexes entre House et Stacy ne volent pas très haut mais l’intrigue du rat portait à sourire. Maintenant, comme dit dans le paragraphe dédié à l’épisode précédent, Stacy me paraît toujours aussi inintéressante même quand elle bénéficie de plus de temps d’antenne. Il manque une certaine continuité dans le développement du personnage de House et ça se voit particulièrement à travers ce duo. C’est un peu comme si Stacy disait ses 4 vérités à House, que celui-ci y portait réflexion quelques minutes et l’épisode d’après, tout ça est oublié et on repart comme si de rien n’était. Bon après on ne peut pas changer House et tant mieux puisqu’il porte la série sur ses épaules par son caractère complexe. Bref, un cas médical réfléchi, convenablement développé, épaulé par une intrigue secondaire sympathique qui vient combler le temps d’antenne manquant.

Posté par united_08 à 07:36 PM - DR HOUSE (saisons 2 à 4) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pilote : Meadowlands

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Excellent cet épisode pilote ! Ca fait depuis longtemps que je voulais tester cette série britannique et je ne suis pas déçu. Seul bémol, elle n'est composée que de 8 épisodes ! C'est ça en fait le seul point négatif de la série pour le moment puisque franchement, j'ai été envouté par l'univers et la réalisation de Meadowlands. Petite présentation, la série britannique a été lancée en juillet 2007 sur e4 en angleterre sous le nom de Cape Wrath et Showtime aux USA la proposée à partir de juin 2007 en Meadowlands. Je vous laisse visiter le site officiel Showtime qui est très bien réalisé, à l'image de cet épisode pilote dont la réalisation est particulièrement soignée et nous emporte dans le ton spécial de la série !

Meadowlands ça parle donc d'une famille qui essaie de fuire son passé en s'installant dans une sorte de banlieue paradisiaque appelée Meadowlands où tout le monde se connaît et où le comportement des autres reste plus qu'intriguant. Le pitch n'a l'air pas très innovateur mais tout est dans l'univers et la manière unique de planter les intrigues. La série a une facilité déconcertante à planter immédiatement son décor avec un teaser jouissif et particulièrement bien amené. Je le répète, mais la réalisation hyper efficace apporte à cette présentation un côté à la fois professionnel et flippant. Les scénaristes jouent dès le départ sur la psychologie qui s'étale sur l'épisode complet (d'une durée de 45 minutes, juste parfait comme ça avait pû être le cas de Skins).

Ainsi, on fait la rencontre de cette famille qui cache un terrible secret dont quelques indices nous sont révélés par le biais de flashbacks casés de manière totalement aléatoire. Il y a Danny Brogan, en froid avec sa femme Evelyn à cause de leur passé et du secret qu'ils cachent, concernant un personnage visiblement décédé à cause du patriarche. Zoé est la fille, un peu fêtarde mais attachante. Vous vous doutez bien que les noms que je rédige sont les faux noms utilisés par cette famille pour leur nouvelle vie anonyme. Cette dernière tombe sur une amie lointaine qui la reconnaît, connaissant ainsi son "vrai" nom. Le fils, Mark, ne parle plus depuis l'incendie qui est une pièce du grand secret que cache cette famille et a une obsession pour les femmes ayant des rondeurs. Ainsi, il mate sa voisine Brenda, la voisine qui connaît tout de tout le monde et dont la fille est atteinte d'obésité. Evelyn rend visite à un psychiatre à propos de la relation froide qui la lie avec son fils. Le psychiatre est un type louche. Sa femme fait une fellation à Jack, le nouveau potentiel petit ami de Zoé, en froid avec son père. Bref, plein de personnages, chacun lié à un autre et au final on retrouve un peu l'aspect très "pattern" du générique et des plans de transition entre scènes qui prouvent que tout est lié. J'aime beaucoup ce côté-là de la série et ça permettera d'avoir des intrigues moins cloisonnées.

Difficile de caser la série dans un seul genre, ce serait plutôt un drama/thiller psychologique, le genre que j'adore ! L'humour est presque quasi absent, mais ça ne gêne pas trop puisque ça aurait fait tâche dans cette couleur plutôt mystérieuse et intriguante. La série est bâtie sur un sentiment très foncé, les traits noirs des personnages sont ceux qui ressortent le plus et ça permettera, en l'espace de 8 épisodes, de développer à fond la psychologie et s'attarder sur une perspective homogène. Bref, tout ça a l'air très prometteur et la série a l'intelligence d'offrir plus que la simple présentation traditionnelle dans son premier épisode.

La série joue finalement beaucoup sur la sobriété. Les dialogues sont relativement simples, les acteurs en font juste assez et l'excès n'est pas atteint. On retrouve aussi une signature un peu strange à la Funny Games US avec les gants ou le côté très sombre de la production. J'adhère complètement.

Le tout posé sur fond de suspense omniprésent puisque tout le monde se connaît, on assiste à une réclusion à la fois physique et psychologique des personnages et ça peut à nouveau donner quelque chose de très très prenant et réfléchi. Le fil rouge est là, ce qui est encore un point positif.

EN BREF : Un épisode pilote génial en tous points. Tout est là pour faire de Meadowlands une production captivante et magnifiquement calculée.

Plus : l'excellent teaser du pilote et son générique

Posté par united_08 à 01:14 PM - CRITIQUES DE PILOTES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24-05-08

Kyle XY épisode 2.01

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Woah ! Quel épisode de rentrée ! Pff, DH peut aller se cacher à côté tellement elle est pathétique à se foutre de la gueule de ses téléspectateur avec des déceptions de mise à chaque épisode annoncé comme spécial. Non Kyle revient en force et même si l'épisode n'apporte pas énormément de révélations inédites, il est riche en scènes fortes et donne imédiatement envie de se lancer dans la suite ce qui est quand même un des gros points forts de Kyle XY. Bref, on retrouve la série en pleine forme et elle tient toutes ses promesses malgré quelques imperfections qui empêchent l'épisode d'être parfait à tous points.

Kyle fait la rencontre d'Adam Baylin et en apprend des choses sur son passé ! Il sait déjà qu'il est le résultat d'une expérience effectuée par les zzyzx et qu'il a vécu toutes ces années enfermé. L'écriture de l'épisode est à nouveau on-ne-peut-plus soignée et le développement est exemplaire. Les scènes entre Kyle et Adam sont fortes en intensité et parfois émotions. Matt Dallas a vraiment le truc qui donne un charisme fou à son personnage, l'aspect innocent est toujours vachement bien retranscrit. Adam dit à Kyle qu'il voulait avoir quelqu'un qui serait capable d'avoir les même capacités que lui pour se sentir moins seul, ce qui est d'ailleurs un des thèmes qui traversent l'épisode. On retrouve aussi Tom Foss et j'aime toujours autant le personnage. Les dialogues à propos du cerveau et du corps étaient excellents et permettent de relancer de nouvelles questions à propos du personnage de Kyle. Adam meurt trop vite, mais finalement le retournement de situation semble tout à fait logique puisque Adam en savait trop sur l'expérience effectuée sur Kyle et ce dernier est une nouvelle potentielle victime. Foss fait tout pour s'en occuper et on fait la rencontre en fin d'épisode de XX, une jeune fille résultant d'une expérience identique à celle faite sur Kyle. La mise en scène est particulièrement intriguante, faisant intelligemment un parallèle avec la scène inaugurale de la série. Quelques scènes sont peu intéressantes, mais en quelques épisodes la série a rapidement trouvé un équilibre entre le côté mythologique et familial. Bref, tout ça est très très intéressant, finement écrit et ingénieux.

C'est tout aussi sympa du côté des Trager mais plus et peut être trop dramatique. L'absence de Kyle crée évidemment un grand creu au sein de la famille et l'aspect nostalgique ressort. Nicole est complètement dévastée du départ de Kyle, ce dernier ne donne aucune de ses nouvelles, les réactions de Stephen, Josh et Lori restent plus discrètes. La fin avec le retour de Kyle est assez prévisible et malheureusement avec les séries où il y a un départ ou un changement majeur en fin de saison une, tout est trop vite réglé dans les premiers épisodes de saison 2 (même si ça peut être avantageux dans certains cas). Ca fait trop happy end mais la situation est loin d'être réglée. Ca manque peut-être de comédie mais la partie Trager était sympa à suivre.

EN BREF : Un excellent season premiere, servi par une écriture soignée et une précision détonnante. Quelques détails empêchent l'épisode d'être parfait, mais c'est très très satisfaisant. L'univers mythologique correspond bien à la série mais a tendance à trop prendre le devant. L'alternance huit clos entre Adam et Kyle d'un côté et les Trager d'un autre rend l'épisode encore plus prenant.

Posté par united_08 à 10:08 PM - KYLE XY (saison 2) - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Gossip Girl épisode 1.07

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Oui. Je sais ce que vous vous dîtes, "OMFG il a osé reprendre la série ?!!". Yep. Comme je l'ai dit sur mon blog personnel pour ceux qui le visitent ;), il me manque ce guilty-pleasure, cette série peu recherchée qui part dans tous les sens et dont il faut pas se prendre la tête à comprendre si tel personnage est bien développé ou si les retournements de situation sont cohérents. Et puis Gossip Girl me manquait, oui, GG me manquait ! Je ne dirais pas que je suis ravi de reprendre la série mais il me fallait une série comme ça. Alors pour ceux qui veulent lire mes (horribles) reviews des 6 premiers épisodes, cliquez ici (mais je vous déconseille ! :)). Alors j'ai repris la série là où je l'avais arrêtée et ce 7ème épisode ne fait pas partie des meilleurs (les premiers épisodes me manquent avec le clash entre Blair et Serena) mais il est très certainement meilleur que le précédent.

Autant dire que j'aime bien le duo Chuck/Blair qui fonctionne bien mieux que Nate/Blair ! Chuck veut ouvrir un club de striptease (histoire de bien se remettre dans le ton de la série) et Blair est à fond avec lui et propose même de se déshabiller devant les visiteurs. Le flashforward du début était assez inutile puisqu'on l'oublie tout au fil de l'épisode mais même si tout ça est un prétexte pour réunir Chuck et Blair, j'avoue que je ne suis pas contre. Autant poser clairement des idées plutôt que de nous saouler avec un triangle amoureux interminable. Et puis Blair est très certainement le personnage le plus solide de cette série donc la voir avec Chuck ne peut être qu'un bonne initiative. Et bizarrement, Chuck m'a paru plus intéressant dans cet épisode, beaucoup moins monoexpressif. Bref, une intrigue qui se laisse suivre dont la conclusion est assez prometteuse. 

Je n'aime pas du tout Serena/Dan et puis leur intrigue dans cet épisode, bof. Ils vont faire "le premier pas" (à savoir coucher ensemble, ils l'avaient pas déjà fait avant ?!) et Dan se renseigne au sujet des différentes positions mais Serena et lui ont jamais le temps de le faire. Entre Vanessa qui s'incruste quand elle veut, Rufus qui rentre chez lui quand il faut pas, ils ont pas le temps. Non franchement c'est inintéressant et les acteurs manquent de charisme.

Blair croit que Nate va la demander en mariage mais ils sont en froid puisque Jenny avoue à Blair qu'elle a embrassé Nate dans l'épisode précédent, ce dernier croyant que c'était Serena. Le ping pong verbal entre Jenny et Blair est toujours aussi jouissif. Comme dit plus haut, Blair est certainement le meilleur personnage de GG, donc la voir casser les autres et faire sa peste est génial. Et puis j'ai assez hâte de savoir comment va se terminer ou poursuivre cette confrontation entre Jenny et Blair. C'est peut-être très mal écrit mais assez sympa à suivre.

Nate, de son côté a avoué à sa mère que c'est son père qui se drogue et pas lui puisqu'il l'avait faussement annoncé dans l'épisode précédent. Alors bon on va passer à côté de l'inutilité de finir l'épisode précédent sur Nate qui avoue s'être drogué alors que dès l'épisode d'après, il le nie et avoue la vérité. L'intrigue est plutôt sympa à suivre de nouveau et la suite prête à curiosité avec la violence exercée par le père de Nate sur son fils.

Et enfin, Chuck découvre que son père a une liaison et couche avec une asiatique alors qu'il est avec la mère de Serena. Alors je ne sais plus exactement où ils en sont dans leur relation mais j'ai cru comprendre que la suite de la saison se focalisera là dessus. Jenny, en guise de cliffhanger rend visite à sa mère et lui demande de revenir auprès de sa famille.

EN BREF : C'est Gossip Girl alors c'est tiré par les cheveux mais l'épisode est plutôt correct dans l'ensemble. Les intrigues ne sont pas extrêmement jubilatoires mais la série s'en tire bien après un épisode 6 classique et mal écrit.

Posté par united_08 à 01:39 PM - GOSSIP GIRL (saison 1) - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23-05-08

Changement de design

Ca y est, j'ai enfin pû changer le design du blog de manière plus au moins radicale puisque l'ancien commençait à me devenir trop familier. J'espère que ces couleurs vous plaisent, vous remarquerez mon obsession pour Sylar (deuxième version à le mettre en avant) ! ;) N'hésitez pas à formuler un commentaire, j'espère que la visite du blog vous paraîtra plus agréable sur cette peau neuve.

Posté par united_08 à 08:21 PM - DIVERS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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